TOME n
il était dispensé àe les lire et de les voir.
Pois, quand 'ttsauîs lui demandaient ce qn'vl arfait va dans son voyage, il .ktir réposdait en poussant uo profond soupir : O mes amis! j'ai vu dans mes voyages ce que vous n'avez jamais vu sur vos théâtres , un -village où il y avait du fumier* des fermes pleines de moissons, des. moissonneurs qui sentent l'ail, des jeunes premières de vittgi ans , des jeunes premiers qui avaient t<ra tes t leurs dents ettoii6|leurs oheweux; une conversation sans couplet, et «m* cor de l'Opéra qui jouaki faire aboyer les chÂeos de plaisir.
Puis, qu^ndpnliateprogôaât encore et qu'il était en petit comité, il
ajoutait une histoirequi l'avait frappé beaucoup:
— J'ai ouvert un nid de frelons, au pied d'un arbre, dans lequel nid j'ai trouvé des rayons de cire et du miel qu'une abeille eût enviés.
Puis il reprit son collier de misère, et trois mois après il eut tout à fait oublié son village, ses moissonneurs, ses jeunes premiers et ses jeunes premières, et ses frelons aussi habiles que des abeilles, grâce au Gymnase, au Vaudeville , aux Variétés , h l'Opéra et aux littérateurs d'hier et d'au* jourd'hui.
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