HENRI MERCIER
Assez faire de bleus à ma pauvre guitare !
Mes doigts^ pour réjouir d'innombrables badauds^ Vont lui tambouriner des chansons sur le dos; Quelque chose de gai, dans le genre tartare.
Ce lamentable siècle est en proie au catarrhe? Eh! bien, hurle en plein vent des refrains de soûlauds^ Et jusques aux talons refoule tes sanglots :
Il faut être joyeux, puisque la joie est rare.