‹ Contes parisiens: en versChapitre 4 sur 36 · HENRI MERCIER · texte numérisé non relu

HENRI MERCIER

Assez faire de bleus à ma pauvre guitare !

Mes doigts^ pour réjouir d'innombrables badauds^ Vont lui tambouriner des chansons sur le dos; Quelque chose de gai, dans le genre tartare.

Ce lamentable siècle est en proie au catarrhe? Eh! bien, hurle en plein vent des refrains de soûlauds^ Et jusques aux talons refoule tes sanglots :

Il faut être joyeux, puisque la joie est rare.

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