C’est-à-dire le soumettre au jugement de Dieu
13. — Le texte a sarvi sanawbar, inintelligible, car surv veut dire 4 cyprès », et sanawbar , * pin ». Je rétablis par conjecture, la métaphore courante pour désigner une jeune tille gracile au teint blanc : sarvi simîn-bar.
14. — I .es péris sont considérées chez les Persans modernes comme des esprits féminins bienfaisants Une fausse étymologie populaire fait venir pari de pari , qui signifie aile, et on croît que ce sont de9 esprits ailés. Créées de lumière, elles sont d’une beauté enchanteresse et ornées de toutes les qualités. Elles se vêtent de la lumière du soleil, se nourrissent du parfum des fleurs et se baignent dans la splendeur de l’aurore. Le poème de Thomas Moore, * Paradise and the Péri % a rendu les Péris célèbres même en Occident.
Gougle
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CORNELL UNIVERSITY
Dans l’Avesta, les péris (farika, pehl. partie) s nt considérées, au contraire, comme des êtres dénaturé malfaisante, qui usent de leurs charmes pour mener ii leur perte les faibles humains, (cf. Geiger et Kuhn. Grundriss der Iran. Phil. II p. 665.)
15. — En guise de compensation pour tous les maux qu'il axait soutiens.
16. — Les divs sont des êtres surnaturels. Déjà l’ancienne religion zoroastrienne considérait les dîvs (Jaera ) comme les suppôts d’Ahrimane, principe du mal, et comme opposés dans leur ensemble aux A mec ha spenta (appelés plus tard Anuchaspand), démons bienfaisants créés par le principe du bien Ormuzd. (cf. Geigr et Kuhn, Grundriss der Iranischen Philologie, 111, pp. 633-640; 633 sq.)
La croyance aux dîvs a persiste en Perse, comme beaucoup d’autres, après la conversion à l’Islam.
Il n’est pas sans intérêt de remarquer que le mot sanscrit daui (latin divtis) désigne un dieu du bien. Ouand deux peuples sont étroitement apparentés, comme les Indous et les lramens.ee qui est adoré chez l’un est souvent honni chez l’autre. C’est ainsi que Kôhhi fcf. Cohen, Coh, Kohn, etc. 1 en hébreu veut dire «a prêtre * et que le mot arabe correspondant kàhin signifie * sorcier*.
17. - Diable . Le texte a zabdniyya, nom des diables chargés de précipiter les damnés dans les llammes (zabâna) de l’enfer.
18. — f frite. — Les 'frites , comme les djinns et les ghoùlcs. sont des éti es surnaturels dont les Persans ont emprunté la notion aux Arabes, lors de leur conversion ;i l'Islamisme 11 y a des details sur tous ces êtres fabuleux, et quelques légendes où ils ligurent, dans mon récit de vovage en Perse, « A u Pays du Lion et du Soleil ", pages 1 27-129.