‹ Contes persansChapitre 23 sur 55 · Nauroûz , = proprement le jour de l'an persan, survivance · texte numérisé non relu

Nauroûz , = proprement le jour de l'an persan, survivance

de l’époque zoroastrienne, qui tombe à l’équinoxe de printemps, le 21 mars. Comme chez nous (cf. Toussaint, Noël,...) les Persans emploient souvent comme noms de personnes les noms des grandes fêtes : Nauroûz, Ramazân, .

3. — 11 s'agit ici de prières obligatoires, rituelles, (ar. salât , pers. namâz) f qui doivent toujours être précédées de l’ablution du visage, des mains et des pieds. Et les prières se font avec des gestes et des attitudes minutieusement réglées. La rik'at (de raka*af se prosterner) se compose de certaines oraisons déterminées, pendant lesquelles le croyant se tient incliné. Le nombre de rik'at de chaque prière est déterminé. Les prières non rituelles et obligatoires s'appellent dou'â et mounâdjat . Le texte a ici namâzi hâdjatn littéralement : * prière de besoin. » 11 semble qu'il s’agit ici de prières su rérogatoires, quoique le mot namâz ne soit généralement pas employé dans ce sens.

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