‹ Contes persansChapitre 5 sur 55 · Khodâdâd · texte numérisé non relu

Khodâdâd

Ce eontc se trouve déjà dans la collection de Galland, mais il ne figure pas dans les manuscrits des Mille et une nuits. Traduit par Pétis de la Croix, il a été subrepticement introduit dans cette collection, à l’insu de Galland et de Pétis (Bibl. arabe, t. VI, p. 71). Le seul texte oriental connu est celui que nous avons découvert ici. (Ibidem, p. 69).

On retrouve dans notre récit plusieurs éléments dont les conteurs orientaux usent ou abusent : l’arbre qui reverdit (Bibl. arabe, t. V, p. 5i et 294) ; la conception merveilleuse (p. 4^ et 294) ’* 1° voix du sang (p. x3) ; le travestissement de la jeune fille (p. 96 et 295); la construction d’une hôtellerie afin d’attirer beaucoup de gens et d’obtenir ainsi des nouvelles d’une personne qui a disparu (pp. 90 et 295) ; la guérison miraculeuse d’un mutilé (p. 139), etc.

Gougle

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CORNELL UNIVERSITE

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