‹ Contes persansChapitre 52 sur 55 · Ces vers sont empruntés au Gulistan, liv. I, hist · texte numérisé non relu

Ces vers sont empruntés au Gulistan, liv. I, hist

6. — Ces vers sont déformés au point d’être à peu près inintelligibles.

7. — Ces deux derniers vers, devenus proverbe, proviennent du Gulistan.

8. - Les Nesnâs. - Cf. Browne. The Tchahàr Magàla, JRAS, Juillet et Octobre 1899, p. 18 du tirage à part : « Le terme nasnts désigne un animal réel ou un monstre fabuleux. Dans le premier sens, il se dit de diverses espèces de singes, p. ex. l'orang-outang et le marmot ; dans le second sens, il est l’équivalent du Chiqq ou Demi-Homme (pareil à un homme coupé verticalement) des Arabes, et du Dîvrnardum des Persans. Voir Qazvtni, ‘Adja'ibu ’l-Makhlûqât, p. 449 ; et Browne, A Year amongst the Persians, pp. 165, 267.

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