‹ Contes populaires berbères, recueillisChapitre 10 sur 122 · PREFACE IX · texte numérisé non relu

PREFACE IX

Chrétienne, p. 3i. 3g, etc.); les Djedars, dans le département d'Oran, et le Medghasen, dans celui de Constantine, passent également pour conserver les richesses des anciens habitants du pays. Seuls, les Marocains, surtout ceux originaires du Sous, et les chrétiens, possèdent, au dire des indigènes, les connaissances suffisantes en sorcellerie pour venir à bout des gardiens mystérieux des richesses souterraines (cf. sur les magiciens marocains, Trumelet, Les saints de l'islam, ch. vu; Léon V Africain, De Africae description e, t. I, p. 35 ij. Les Européens sont, parait il, les rivaux les plus redoutables des Maugrebins sur ce terrain (cf. V aventure d'un t'aleb marocain et de trois indigènes d'Alger, dans les ruines de Rusgunia, Revue africaine, t. I, ? p. 12g; Certeux et Carnoy, l'Algérie traditionnelle, t. I, p. 6 2 -63, jS-jG, et V anecdote personnelle citée par M. Mac Carthy : Algeria romana, p. 62-63).

Pendant mon séjour à Houmt es Souq, dans Vile de Djerba, en 1882, un indigène qui m'avait vu rechercher et copier des inscriptions arabes, vint me signaler

Page 1