Histoire de M&Kammed ben Es Solt'au
Le sujet est le même que celui du conte du même nom publié par le P. Rivière (Contes populaires de la Kabylie du Jurjura } p. 187-192). La version du gé-
néral Hanoteau renferme quelques détails qui manquent dans l'autre : ainsi le roi, père de Mah'ammeJ, tuait ses enfants par son regard : on est obligé de lui cacher celui-ci. Le cheval du prince est aveugle, mais ses pieds du devant sont l'ouragan, ceux de derrière, l'éclair, etc.
i3. Ronde chantée par les enfants.
Reproduite sous une forme plus complète dans les Poésies populaires, p. 4^9.