PREFACE
\.y a quelques années, le P. Rivière -publiait dans cettemême collection un volume de contes kabyles, qui, s'il n'avait pas, comme on Va dit, le mérite de nous présenter les premiers spécimens de la littérature populaire des Berbères — on pourra s'en convaincre en recourant à /'Appendice, — fournissait du moins aux folkloristes, le nombre le plus considérable jusqu'alors paru de documents berbères, si l'on excepte les Poésies populaires éditées et traduites par le général Hanoteau. On peut se rendre compte de Vimportance des Berbères au point de vue de la transmission des con-