‹ Contes populaires berbèresChapitre 47 sur 104 · LA TESTE · texte numérisé non relu

LA TESTE

(Zouaoun).

Je vais vous raconter ce qui est arrivé :

A Djamâ Saharid j, Si Saïd Amzian est mort. Tu as disparu, fine fleur de farine.

La mort y ajoute H’asan Aoudjahan L’homme à la vie austère.

A ton passage à Thadoukouarth La douleur a pénétré chez El Modhan Fleur belle et brillante.

Cette fois le fléau a passé en Egypte :

La il est constamment.

Si H’and le forgeron est mort,

Ainsi qu’El H’adj au nom célèbre.

La mort y ajoute ’Ali, fils d’El H’adj Qui ne craignait pas les fureurs Elle y joint Moh’and, fils de Frahth Beau parmi les jeunes gens,

Deux d’entre les Aïth Arirou.

Elle ajoute Moh’and le noir,

Célèbre pour son hospitalité ;

Mesâoud, fils de Bekhi,

Beau parmi les forgerons.

Voilà le fléau de l’autre côté du col,

Près de l’endroit où l'on rassemble les tentes : Il enlève un couple de faucons,

Les fils du chekh El Arbi.

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