XLIX. — BUSHMEN LE VENT (l
•e vent était autrefois une personne. Il devint un être â plumes et il vola, car il ne pouvait plus marchercomme auparavant; en effet, il vola et il habita dans la montagne. Aussi, il vola. Il était autrefois une personne : c'est pourquoi autrefois il roulait une balle; il tirait, parce qu'il sentait qu'il était une personne. Il devint un être à plumes, et alors il vola ; il habita dans une grotte de la montagne. Il en sort, il vole et il retourne chez lui. Il y vient pour dormir, il s'éveille de bonne heure et en sort; U vole loin, de nouveau, il vole loin. Il retourne
(i) Bushmen Folh-hre ; Folli-hre Journal, oftheSoulh-african Folklore Society, Le Cap, S. Solomon, t. II, iSSo, iii-8, p. ■(î-43.
CONTES POPULAIRES d'aFRIQUE 23 1
de nouveau à la mùson parce qu'il sent qu'il a à chercher de la nourriture. Il mange encore, encore, encore ; il retourne à la maison ; de nouveau, il y vient pour dormir.