XXVIII PRÉFACE
1662. Ce recueil contient aussi, de même que la Mélusine, la Revue celtique, X Revue des langues romanes, J’Armana prouvençau, elc., elc., quantité de traditions orales en prose, généralement recueillies avec l'exactitude et la sincérité que réclame la science contemporaine.
Tels sont, en somme, el sans compter mes propres essais, postérieurs à 1867, les principaux recueils de contes publiés en France, depuis cette date jusqu’à nos jours.
Ceci dif, je reprends l'exposé des longs tdtonnements, par lesquels j'ai tâché de me préparer le moins mal possible à la présente entreprise.
Vers la fin de 185$, j'avais tout au plus en porte- Jeuille, sept à huit Contes, déjà notés avec le ferme propos de réduire striclement mon rôle à celui de simple slénographe, et de traducteur fidèle. Il va sans dire que je retenaïs le droit de choisir le texte le ineilleur et le plus complet, dans chaque groupe de narralions similaires, maïs de provenances diverses.
Ce programme n’a de simple que l'apparence. Pour 1e réduire à cette tâche de simple greffier, j'ai di fdtonner longtemps et souvent. J'ai dû recueillir bien des dépositions, plus tard anéanties par les dires, er