‹ Contes populaires de la Haute-BretagneChapitre 30 sur 91 · LE CORPS SANS AME · texte numérisé non relu

LE CORPS SANS AME

11 4lait une fois ti-ois frferes qui a'avaient pas t pain ; et cumrae ils ne ti-ouvaient pas d'ouvrage dat. leur pays, ils partjient ensemble pour aller e cberctier ailleiirs. Ils all^rent loin, bien loin, et arr v^rent dans unegrandeforgt obilsabatlireatdu boi pour fairu une fouSe de eharboii.

Quand elle fuL faile et allumSe, ils convinrent qu chacun b. son lour ils passeraient la nuit aupr^s di feu pour rempficher de s'fileindre. Ce fut I'ainfi qu ae chargca de l;i garderia premiere nuit ; quelquf temps avaul niiuiiil, il vit anivur unpelilhomme qui lul diL :

— Que fais-tu li ?

— Je garde mu fouee, i^pondit-il.

— Fais bien altcntion k loi, dit le nain ; car ft minuit le Corps sans ame va venir pour I'fiteindre ; mais u'aie pas peur de lui : si tu ne te laisses pas effrayer et si tu te defends avec courage, il no le feca uucun

homme disparut dans la forgt; k minuit "Trferes vit paraltre le Corps sans ame; comino un clifiiie et il crla d'uae vois k

tu iJi, petit ver de terre, poussidre de

■de ma I'oui^i;.

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