LE PRESENT DE LA FEE
II y avail une fois un petit gargon a qui Hen ne ploisnit tant que d'entendre raconter des contes de
— Ah t ma mfere, disait-il souvent, c'esi moi qui serais aise de trouver une de ces f^es qui font de si boaiix presents !
— Mon enfant, r^pondait la m^re, c*^tait dans le temps jadis qu*on rencontrait les f^es; mais on n*en voit plus maintenant.
^ Si jo pouvais pourtant en trouver une, c'e^t moi qui serais content, disait-ii.
L*enfantgrandit| et, quandilfut devenu homme, il retjul Tordre de partir pour le service. Le jour de son i^p^ti, sa m^ lui dit :
— Sur lA route e^st une for^t que tu dois traverser ; tiAohe de ne pas I'attarder et de ne pas y passer k la nuit close^ car elle est remplie de brigands et de
voleurs.
— N*ayei pas peur,. ma m^re. r^pondit le gargon
>mbrA$$aiU; je vous ob^irai.
tmiten route^ mai^ oomme tout 6tait nonveau
ui, i) ne se pi>essait pas et se plaisait & regarder
ages el les C4uapa|nae$ qu il traxersait. Quand
"^rw.