CHAPITRE IX
Journal muf^ical d^Hoffmann ^ écrit a Plozk en
J. Hitzig, Téditeur des Œuvres posthumes d'Hoffmann, a choisi, dans un journal tenu jour par jour, les passages qu'il trouvait les plus intéressants. Hoffpiann est tout entier dans ces quelques pages intimes, écrites par lui, et qu'il ne pensait guère devoir être un jour à la publicité.
« Si quelqu'un s'avisait, dit -il dans les Pensées extrêmement éparsesdu maître de chapelle JeanKreisler, comme il n'arrive que trop souvent, moi mort, de prendre en considération mon héritage intellectuel, de transmettre ou de publier quelques-unes de mes rêveries, je le supplie de brûler sans pitié ces pensées jetées au hasard. »
Il est malheureux que ce journal, par paresse, par ennui, ou par autres causes, n'ait pas été continué.