XY1II NOTICE
La princesse à son pupitre Compote un remerciaient, Et me remet une épître Q]ie {'emporte lestement ; Et je descends dans la rue, Fort satisfait d'ajouter A Phonneur de Patoir vue Le plaisir de la quitter*.
Peut-être faudrait-il aussi compter parmi les aventures joyeuses que Boufflers rencontra dans ses voyages celle par laquelle débute d'une façon si originale et si amusante le conte qu'il a intitulé : Ah! si... 12 nous semble, en effet', qu'on y trouve, comme dans Aline, un caractère de réalité qui n'appartient qu'à ce qu'on a éprouvé et senti Ces deux chaises de poste se heurtant, se bousculant sur la grande route, et mettant ainsi brusquement en rapport un jeune homme et une jeune femme, qui en sont quittes pour un baiser imprévu, sinon involontaire, c'est là une aventure dont le cadre convient si bien à Boufflers qu'on ne peut s'empêcher de l'y placer. « Ah! grand Dieu! Madame, ne vous aurais-je pas fait de mal? dit le cavalier. — Non, Monsieur; mais vousmême? — Ah! Madame, bien an contraire; le hasard ne pouvait pas m'offrir une manière plus agréable de vous être présenté. » Ne croirait-on pas entendre Boufflers lui-même ?
Il est un voyage que Boufflers ne fit ni par dé-
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x. La Harpe, Gorresp. littéraire, Paris, 1804, *• H » p. 178, et les MémoCres et Backaumont, t. XXVIII, p. Si.