chapitre vu
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Le major arriva le lendemain de grand matin chez le conseiller. Il trouva madame de Scbwarz seule au logis; elle lui dit que son mari était déjà sorti.
— Tant mieux! madame, dit le major; car je ne le cherche pas, et il n'est pas probable que je le chercherai jamais en ce monde. Mais où est mon Jonathan?
— Voire Jonathan, monsieur le major? Je ne le connais pas.
— Quoil vous ne connaissez pas mon Jonathan? Il se nomme aussi..» comment donc... Jonathan Drog... ou Brog... Eh! Chose; vous le connaissez bien, c'est votre précepteur.
— Ahl Frock. Il n'est plus ici; mon mari l'a chassé hier de sa maison.
— De sa maison? Quoi ! parce qu'il a été plus généreux que votre mari? Chassé! lui? Je suis un pauvre soldat pensionné, je n'ai plus qu'une misérable demi-solde; mais je veux prendre Jonathan Chose avec moi, et le garder toute ma vie.
— Prenez-y garde; c'est un assez mauvais sujet. 11 n'a pas une bonne conscience; nous l'avons remarqué depuis
longtemps. Vous pourriez introduire un méchant homme dans votre maison.
— Un méchant homme ! s'écria le major ; et ses yeux étincelèrent de colère. Que le diable vous... non, prenez que je n'ai rien dit. Mais diles-moi brièvement où est ce Jonathan Kropf.
— - Je vous l'ai dit; il est parti depuis hier.
— Mais où?
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r— Nfete N* fl&'iptpreçse, ^qj. Àflieq. — Mais écrive?moi 4an« W dj^b|e de pom. N'est-ce pas Proc qq'il se nomme? Jq y&U* te pheFPfoeç de ju? ci* rqe d$U$ tQq(8 l^ ville; \\ feudfa km que js )p trpqve.
rr? Dan* te c*s qè il Hfi §e serait pas epfpi , je doute fort qu'U ftsfl fester dans la ville, dit madame (je Schwar; eu femetUtfU ftu major le npui qg'il lui demandait.
Lp f\çyx major le prit en riapt. Yotre mari est-il donc je rqi pq lp gouverneur 1 s'çcria-^jl; et frappant sur spq éfée pu iqcligs\pt la tête, }l s'élpigpq.
I! papçqpyut, comme \\ en %\^\[ annoté \e projet* toiles (es rues $ç la ville, rentra accablé de fatigue, se mit à table ayeiç ses fil\es, $e yem\\ en vaute, et recommença ce foyage tous les jours suivants, jusqu'à ce qu'il eût perdu l'espoir 4e retrouve*" son sauveur.