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— Je le ferai, dit M. Quint en soupirant, je le ferai si... Ici sa main s'approcha de la si eu ne, la voix lui manqua; mais le tremblement de sa main qui pressait celle de Baetely, rémotion que trahissait son silence, son regard suppliant, toutes ces choses en disaient plus que les plw belles paroles.
Baetely ne pouvait non plus perler. $e$ regards se confondaient avec ceux du pauvre Quint, et lui dévoilèrent tout ce qu'il avait a espérer. Un plus beau ciel se développa a leurs yeux, l'amour les environna de ses feux, k terre disparut pour eux, et le bonheur pénétra dans leur âme.
— Oh! nous serons heureux! s'écria M. Quint enivré de tendresse.
— Heureux 1 murmura Baetely, et sa tête se peqçha mollement sur son sein , d'où s'échappa un soupir d'amour,
M. Quint pressa encore la main de Baetely, et sentit 'a son doigt un anneau d'or qui le fit songer a la fatale journée de ses ûaqçailles,
— > H n'est pas trop tard, diWl; et ôtant son anneau, il le mit au doigt de Baetely. -r- Et toi, chère Baetely, me donneras-tu le tien ?
Elle le lui tendit avec pudeur. Les fiançailles étaient faites. Aucun d'eux ne prononça une parole; les larmes qui brillaient dans leurs yeux tinrent lieu des serments d'éternel aipour que leurs bouches ne pouvaient prononcer.
Le soleil du malin inonda l'heureux couple de flots de lumière.
— 0 Baetely 1 ma Baetely! s'écria M. Quint,
DE THOSA. J75