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On ne s'improvise pas sorcier, C’est un métier difficile et le diable choisit s+: élus. N'est pas sorcier qui veut. . . Ce n’est pas elle qui à mis un vêtement de flamme à son taureau . . . Cette lueur souda'ne que vous venez de voir, n’est ni rare ni extraordinaire. C’est un météore disent les savants, Moi, je crois que c’est un flambeau que le ciel allume pour éclairer notre fête, . . Amusons-nous done ! Dansez, jeunes gens ! V'eillards, chantez !
Et il entonna d’une voix abominablement fausse :
Pour ma Clara j'ai d'la constance ; Je bois see et je fais l'amour.
Demain, je ferai pénitence ; Ainsi chaque chose à son tour.
Les uns firent chorus en se versant à boire, les autres, en lutinant leurs voisines. Peu à peu, le mardi gras reprit ses droits ; la pensée de la sorcière se fondit comme un nuage en un brumeux loïntain, et la chanson reprit son vol d’une aile un peu mouillée.
L'événement fit du bruit. On en parla beaucoup. Ce n’était plus un boeuf que Marguerite nvait attelé à son traîneau, c'était le diable luimême, On l'avait entendu rugir ; on l'avait touché ; le feu de ses cornes était resté aux maine,
Quelques parents des promis disaient qu'il ne fallait pas songer au mariage après de pareilles menaces, On ne s'expose pas ainsi. Il devenait nécessaire au moins de consulter Marguerite et de lui faire un cadeau pour gagner sa bienveillance,
Les jeunes gens trouvaient dur de se soumettre. Ils étaient revenus un peu de leur terreur maintenant, et ils ne voyaient pas pourquoi le ciel refuserait de leur ouvrir les portes de cet éden enchanteur où, avant eux, s'étaient introduits bravement leurs pères et leurs mères,
Le presbytère, d'ordinaire soigneusement fermé, dut s'ouvrir à la fin pour laisser entrer ja rumeur. Le curé fut mis au courant de tout ée qui se passait. Il en apprit tellement long qu'il demeura tout à fait sceptique. Ces récifs
CÉRAERNT é mou EEE CESSE » En et AU L S ’ 7 | À De SRE Eu PA EE ET Sn RE PR ESS
d’un boeuf enveloppé de flammes surnaturelles, qui avait chanté et dansé à la parole d'une femme, et d’un sort jeté par la vieille hère à une fille naïve qui entrevoyait le ciel dans le mariage, Jui parurent indignes d'occuper un esprit sérieux. 11 hocha la tête, et sourit malicieusement.
Cependant, un matin de mai, le bruit courut dans la paroisse que le boeuf de Marguerite s'était promené Je long de Ja route, avec de nouveiles cornes de feu sur le front, Il avait été vu, le so:r, par des jeunes gen: qui reveaient de Ja ve'llée. On cerut d'abord à une mystification, et l’on dit à ces jeunes gens qu’ils perdaient leur temps et ne feraient point de dupes. Mais des hommes dignes de fo', un conseiller municipal, un marguillier même affrmérent à leur tour lavoir vu aussi. Et c'était toujours par des nuits noires et plnv'euses qu'il se montrait avec ce panache infernal.
Cela fit dire à mon oncle qu'il était bien prudent après tout, cet animal, de ne promener ainsi le feu que sous les bois mouillés et quand la pluie tombait pour l’éteindre.
Les simples se cramponnèrent de nouveau à leurs superstitions attrayantes. Ils se réunissaient, le soir, pour causer sorcellerie, et ils menaçaient de ne plus voir bientôt que l’intervention de l'enfer dans les choses de ce monde, Le diable allait tenir le beau rôle, et 12 bon Dieu, mis en disponibilité, n'aurait qu’à se retirer avec les débris de la milice céleste, dans son château fort bien difficile du reste à enlever.
Le curé dut enfin intervenir. Il fut même sur le point de se fâcher, lui toujours si doux ét si concihant.
C'était un dimanche, Après avoir chanté l'évangile d’une voix plus énergique que de l'accoutumée, il se dirigea vers l'escalier de la chaire, d’un pas grave et sans prêter attention aux chantres et aux enfants de choeur qui Île saluaient, Maïs à mesure qu'il montait les pieux degrés, l’indignation se calmait dans son âme indulgente ; et quand il fut au-dessus de son petit peupie attentif et soum:s, toujours dans une enivrante atmosphère de prière et d’encens, il se sentit tout à fait rasséréné. Il
ES To. 8
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retrouva sa bonhomie journalière et son esprit un peu frondeur., Il se moqua de ce démon désoeuvré et peu fier qui se cachait dans les entrailles d'un boeuf, et ridiculisa les poltrons qui en avaient peur ; puis il finit par donner une petite leçon de théologe pratique à ses ouailles bien-aimées. Je vais dire tout : cela peut servir.
“ Ce n'est pas le diable à poil roux et bien dompté de la pauvre Marguerite qu'il faut éviter et craindre, mes chers frères, commenca-
t-il, mais l’autre, le vrai, celui qui vous cajeole, vous amuse et vous porte au mal sans luontrer ses cornes, . ,
Il a sur les lèvres des paroles mielleuses et non d’affreux beuglements. Ses promesses sont douces, ce qui ne les empêche pas d'être menteuses. Il n’entre pas avec fracas dans vos demeures, et il se donne garde de vous effrayer...
11 peut attendre longtemps à la porte, car il sait bien qu’on finit par ouvrir. .. Il n’1 pas la figure menaçante d’une bête, mais souvent Ja forme gracieuse d’un ange ou d’une
femme . . . Il ne brûle pas vos lambris, mais ii allume en vos coeurs des ardeurs mortelles,
Et, ce chef suprême des enfers, il voit, comme le souverain des cieux, une légion d esprits s'empresser à le servir.
C'est d’abord le démon de l’orgueil. Un flatteur qui vous souffle à l'oreille que vous valez votre pesant d’or, quand tout votre mérite se pèserait dans Ja balance d’un apothicaire ; que vous avez de la vertu quand c’est | du tempéramment, de l'intelligence, quand 1 | | Il votre esprit est de l'emprunt que vous ne pouvez rendre . . .
C’est le démon de l’avarice. Un vilain qui vous empêche de donner à votre femme et à vos enfants les vêtements nécessaires pour venir à l’église apprendre à aimer le bon Dieu qui le mérite tant, et les hommes qui le méritent si peu . . . de donner au pauvre un morceau de pain oublié dans la huche, et au curé la dîme oubliée dans le grenier . . .
C'est le démon de l’impureté, cet attrape- |
sots qui . . . que . . . dont , , . Je vous le dirai au confessionnal],
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C'est le démon de l'envie . . , Un farceur qui vous fait regarder vos félicités et vos biens par le gros bout de la lunette et, par le petit bout, les biens et la félicité des autres, un
drôle qui vous fait accroire que le potage
manque d’assaisonnement chez vous et qu’il est bien permis de soupirer un peu après la cuisine d'autrui . . .
C’est le démon de la gourmandise, qui vous porte à boire comme des éponges, et à manger comme des ogres, sans soif ni faim . . . Si bien qu'on vous verrait dormir souvent à la belle étoile, dans l'abandon du patriarche Noé, si vous saviez cultiver la vigne . . . Si bien qu'on vous verrait saccager tous les pommiers du paradis terrestre, si le bon Dieu faisait la sottise de vous rendre l'héritage de votre premier père . . .
C'est le démon de ia colère, qui vous fait Sauter comme une bouillo‘re sans soupape
Pour un regard de travers ou une parole dure, et vous fait crier à tue-tête des folies que, dans
le calme, vous n’oseriez même dire tout bas
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Enfin, c’est le démon de la paresse, le plus sot et le plus méprisable de tous. Ce fainéant vous fait croire que vous êtes fat gués quand vous n'êtes qu'engourdis, et que vous allez de
l'avant quand vous reculez . . . Il vous porte
à dormir à la maison quand l'heure du travail
sonne, et à l’église, quand votre curé prêche...
Et puis, les commandements de Dieu sont
battus en brèche par d'autres anges déchus,
bien peu semblables au doux boeuf de Margue-
nil rite. Les plus audacieux de cette catégorie
nl vous disent d'aimer toutes sortes de choses
d’abord, et le bon Dieu ensuite, par mépris de ordre divin :
Un seul Dieu tu adoreras et aimeras parfaitement. ”
D'autres vous poussent à jurer comme des payens et à blasphémer comme des impies, sous le prétexte que ça donne de l'énergie au discours ou un tour dégagé à l'esprit. D’autres encore, plus raffinés et plus subtils, vous font parler du Seigneur comme d’une vieille con-
naissance, sans plus de respect et avec autant de familiarité,
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Ï y en a qui se chargent de changer le dimanche en un jour de divertissements, et proposent des promenades, des jeux, des danses
même, pour remplacer la prière si nécessaire à l'âme et le repos si utile au corps.
Quelques-uns s'amusent à voir les enfants manquer de soumission à leurs parents, dire des paroles dures à une mère brisée par les ve.lles auprès des berccaux, à un père dont le travail donne le pain de chaque jour et le vêtement nouveau.
On croirait que l'homme évitera de faire du mal à son semblable, et que pas un démon n’osera lui conseiller de verser le sang. Erreur ! le conseiller se trouve et l'homicide aussi.
Un esprit retors qui ne perd pas son temps, c'est celui qui est chargé de vous faire mépriser le sixième et le neuvième commandements .. . J’en sais quelque choce, Je ne parle pas seulement pour les jeunes gens qui promettent de s’amender plus tard, mais aussi pour les vieux qui promettaient de s’amender plus tôt.
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Un autre aussi qui a la besogne rude et fait un mal incalculable à la soc'été chrétienne, c'est le démon du vol et de l'injustice. La scène où il joue son rôle est immense et les acteurs qu'il fait agir sont sans nombre, depuis le gamin qui dérobe un sou pour acheter un pain d'épice, jusqu'au souverain qui enlève une province pour agrandir son royaume, depuis le mendiant qui se fait donner le prix du travail jusqu’au millionnaire qui refuse à Fouvrier un salaire raisonnable. L'injustice prend toutes les formes ct toutes les couleurs, et la réparation des torts n’embarrasse personne. On fait taire la conscience sous prétexte qu’elle entend rien aux affaires.
Il y a bien encore le démon du mensonge qui vous fait dire : Oui, quand c’est “ non ”
et : non, quand c’est “ oui ”. On est trop lâche pour affirmer la vérité. On oublie que la parole donnée et reçue est l'unique lien qui peut unir les hommes les uns autres. Il y a le démon du parjure, le plus insolent de tous et ie plus détesté de Dieu, qui parfois vous fait mettre le pied sur la face du Christ saint,
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quand vous allez voter au poll ou plaider au palais.
Et je n’ai pas fini.
Comme il y a des mauvais anges spécialement occupés à faire oublier les commandements de Dieu, 1l y en a d’autres dont le zèle s'exerce contre l'Eglise. L'Eglise est leur grande ennemie sur la terre, et ils la combattront jusqu’à la fin des temps.
Ils s'efforcent de vous faire croire qu’elle est inutile et que les commandements de Dieu vous suffisent. (Comme si le Père ne l'avait pas instituée par le Fils, pour qu'elle fut la gardienne immortelle de ces commandements . . . [l] savait que le chrétien du Nouveau Testament se montrerait inconstant et léger, comme le juif de l’ancien ; qu’il se prosternerait volontiers devant le veau d’or, et serait un grand fabricant d'idoles ; qu’il faudrait par conséquent le rappeler souvent à
l’ordre, au devoir et à la raison.
Il ne faut pas oublier, non plus, que le D'vin Sauveur a apporté sur la terre deux choses
nouvelles : la pénitence et la charité. Or,
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c’est son Eglise seule qui peut dire, après lui, ce que doivent être et cette pénitence et cette charité.
Écoutez-la donc !
Il me reste un mot à ajouter. Le dernier commandement est un scandale pour plusieurs :
Droits et dîme tu paieras à l'Eglise fidèlement. ”
Je vous ferai remarquer d’abord que les esprits forts qui refusent de payer la dîme, ne paient pas davantage leurs autres dettes . . .
Le prêtre doit vivre de l’autel. C'est à dire que le peuple qu’il mène au ciel se charge des
frais du voyage. (C’est juste, n'est-ce pas ? Le
prêtre se nourrit de pain comme les autres hommes, et comme les autres hommes aussi, il a besoin de vêtements pour se couvrir et d’un toit pour s’abriter.
Ti lui faut un asile un peu loin du bruit, pour que sa prière soit plus recueillie et son étude, moins interrompue. C'est là que vous le trouvez, le jour ou la nuit, par le beau temps ou les tempêtes, quand vous éprouvez le beso'n
de lui confier un chagrin ou de lui demander un conseil. C’est à sa porte que vous frappez quand le deuil menace votre maison, et que la personne que vous aimez le plus peut-être vous a dit, dans un sanglot, qu'el'e se sentait mourir.
[l'est père, mais son foyer est vide.
Les rêves d'amour n’ont jamais voltigé dans l’alcôve où 51 dort, et les bras qui s'ouvrent pour le recevoir quand il tombe sur sa couche pudique sont les bras miséricordieux de son crucifix.
Il est père et vous êtes sa famille.
Le prêtre n’exerce pas de profession. Il n'a pas le loisir de cultiver la terre ; i! n’a pas appris de métier.
Il a étudié la science de Dieu et s’est dévoué au salut des âmes, sans s'inquiéter des
it + b:ens temporels que vous recherchez si âpreh 1] 4 ment.
son Fr s 5 : s.
Le E Il n’est pas nécessaire, sans doute, qu’il ha- Ju: 0) , A . .
N % bite un château, et nulle paroisse ne doit se ap ; à
à ruiner pour loger son curé plus magnifiqueon
ment que son Dieu. Mais en ceci comme en
toutes choses, il faut de la convenance et de la dignité.
— Notre Seigneur n'avait pas une pierre où
reposer sa tête, me direz-vous, et les apôtres
ne portaient que leur bâton.
Vest vrai, mais entre alors et aujourd'hui il s’est écoulé dix-neuf cents ans ! . . .
Quand vous étiez jeunes et que vous ne possédiez pas encore les belles fermes où vous vivez heureux maintenant, vous n’aviez pas besoin de charrues pour labourer, ni de grains pour ensemencer les sillons, ni de serviteurs pour moissonner les blés... Vous ne bâtissiez pas des granges pour les gerbes et le foin, des étables pour les boeufs et les génisses, des écuries pour les chevaux, des bergeries pour les moutons. Vous n’aviez pas besoin de maisons commodes et jolies pour les familles b'enaimées qui n’existaient pas encore...
11 y a dix-neuf cents ans, l'Eglise n’était pas descendue du calvaire. Elle était encore tout entière dans la pensée de son divin fondateur, et les douge apôtres qui devaient se partager Je
lui
sir DO
monde, pouvaient recevoir l'Esprit Saint dans une humble et étroite enceinte, et rédiger, dans une caverne, le “ Credo ” qui devait reaouveler la face de la terre . . |
Depuis, comme une mer débordante, l'Eglise a baigné tous les rivages, comme un so!eil ardent elle a rayonné sur toutes les contrées, Elle.s'est assise comme une souveraine sur la terre qu'elle sanctifie, et la picrre choisie par le: Sauveur est devenue son trône inébranlable.
Elle n’a qu’un chef, cependant, et qu'une seule autorité suprême, Elle west ni de rrance, ni d'Angleterre, ni d'Allemagne, ni de Russie, ni d'Amérique, ni d'Asie, ni d'Afrique, ni d'Europe ; elle est du c‘el. Eilo est du ciel, mais elle est faite pour les hommes. C’est pourquoi elle a des relations à établir et À maintenir, des intérêts à surveiller, des fidèles à protéger, des biens à distribuer, des souffrances à soulager, des enseignements à répandre, des conciles à rassembler, des dogmes à promulguer.
Il y a dix-neuf cents ans, c'était l’éclosion, aujourd’hui c’est l'épanouissement.
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Je suis sûr que si Notre Ncigneur Jésus- Clrist et les apôtres revenaient sur Ja terre, simples et dépouillés de tout comme aux premiers Jours, les chrétiens de partout s’uniraient dans l'enthousiasme et l'amour, pour leur élever la plus magnifique des demeures, ot Je vous connais assez pour affirmer que vous ne seriez pas les derniers à offrir votre obole,
Ainsi soit-il
Après la messe, les fidèles se réunirent par groupes, à la porte de l'église, les hommes d'un côté,les femmes, de l'autre. Tous commentaient le sermon du curé. Le plus grand nombre s’amusait de la façon originale dont :ül avait cing'é les superstitieux. Quelques-uns soutenaient qu'il avait un peu exagéré les défauts de ses paro'’ssiens. D’autres disaient qu’il n'aurait pas dû rappeler l'ivresse aussi accidentelle qu’antique, de notre vaillant ancêtre Noé; qu'il n'aurait pas dû, surtout, supposer le bon Dieu capable de faire une sottise,
Cependant plusieurs persistaient encore à voir du surnaturel dans le boeuf de Marguerite, et se proposaient d'aller, le soir même, exami-
ner conseiencieusement cet animal qui faisait tant parler de lui.
Mon oncle qui les écoutait, leur dit d'un ton goeuenard :
—Ne vous dérangez done nas. Si c'est un boeuf comme les autres. c’'eit inutile, et, si
c'est le diable, vous le verrez bien assez tôt.
XX X
À quelque temps de là, Marguerite tomba malade, Men onele qui revenait de 11 Rivitre- Bois-Clair avec Olivier Bélanger, un voisin de la rustaude. voulut ln vor une dernière fois, ear on la disait finie. Le lendemain, elle serait sur les planches.
Olivier Bélanger était, lui aus:i, un fameux plaisant, T1 semait le rire sur son passage comme d'autres sèment l'ennui, I éta't blond, avec une figure épanouie, rose, épilée . , . Sa taille hante, ses épaules Targrs, ses poioænets de fer le rendaient redoutable . . . en temps d'élection.
Il entra avec mon oncle, Tous deux s'appro-
chèrent du lit où la sorcière allait probable-
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