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curé, à St Barthelemy, personne ne vous avait jamais parlé de lui et de ses sentiments politiques ?
R.--On m'avait dit que ce monsieur paraissait favorable au parti conservateur; par moi-même, je
n’en connaissais rien.
Q.—Sont-ce des personnes qui ont votre confiance, qui vous ont dit cela ?
R.—Jce ne puis pas dire les personnes qui m'ont dit cela.
Q.—Et les avey-x "is crues ?
R.—J'ai pense 11. pouvait dire la vérité en disant cela. ;
Q.—Etait-ce perdant votre élection qu'on vous a dit cela ? |
R.—Je ne puis pas dire cela.
Q.—-Pensez-vous que, ça pu être pendant ce tempslà, probablement, qu'on vous a dit cela ?
R.—Je n'ai pas une opinion arrêtée sur cette question-là,
Q.—Avez-vous une opinion suffisante pour dire si c'est avant ou après votre élection qu’on vous a dit
cela ? .
R.—Je viens de vous dire que je ne me rappelle pas si c’est avant ou après. ;
Q.-—Après quelques jours ou quelques semaines de candidature, n’a-t-il pas été question ou n'avezvous pas dit à quelques uns de vos partisans, que vous croyicz que le succès était douteux pour vous, et que vous désiriez vous retirer de la lutte ?
R.—Je n'ai jamais dit cela, parceque je counsidérais mou élection comme trop bien assurée.
Q.—Pendant votre campagne électorale, n’est-1l pas
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arrivé un moment où, soit découragement, perte de l'espoir de réussir ou autres considérations, ou ayant exprimé le désir de retirer votre candidature, le Révd. M. Loranger ou le R6vd. M. Champeau ou quelques autres membres du clergé du District, vous ont sollicité, prié et encouragé à persister à vous tenir sur les rangs en disant que votre élection était assurée, et qu'ils feraient tout leur possible pour vous faire réussir, ou autres paroles à peu près dans le même sens ?
R—Après avoir accepté la candidature, je’ n'ai jamais eu un moment de découragement et personne ne m'a jamais encouragé nine m'a découragé ; j'étais parfaitement sûr de mon élection, aussi certain qu'on peut l'être. |
Q.—Quelques uns de ces messieurs du clergé ontils fait auprès de vons quelques démarches, ou quelques sollicitations du genre de celles mentionnées dans la question précédente ?
R.—Non monsieur.
Q.—Etes-tous allé à St Norbert, pendant votre élection ?
R.—Oui monsieur.
Q.—Etes-vous allé voir M. le curé St Aubin ?
R.—Oui monsieur.
Q.—Etes-vous allé chez lui pour vos affaires de commerce de foin ou de grain,ou pourquoi y êtes-vous allé ? :
R—Autant que je puis me rappeler, je suis allé chez ce monsieur, comme j'avais l'habitude d’y aller, quand je passais par St Norbert.
Q.—Y êtes-vous allé plusieurs fois, ou une seule fois, pendant l'élection ?
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