FES
eee ne
MCE EE
RESTE Égnera —
en, ES
C4 nn in
comprendre que M, Sylvestre était libéral en politique, et que ce parti était oondumné par l'Eglise,
Q—Parles électeurs de qua parcs avez-vous surtout. entendu dire cela ?
.R,-Per ceux de la paroisse de St. Barthélemy spécixlement.
Q.—£o avez-vous entendu de la paroisse de St. Norbert aussi ?
:&,--J'en ai entendu de St, Norbert aussi, mais ils paraissaient
moins craindre les menases du curé.
Q.—La paroisse de St Cuthbert est située entre ces deux paroisses de St. Barthélemy et St. Norbert, n'est-ce pas ?
R.—Oui, monsieur,
TRANSQUESTIONNÉ PAR LE DÉFENDEUR
+ Q.=N'estil pas vrai que le Défeudeur en cette cause était, lors de son élection, bien connu dans lé côémté comme commergant, et qu'il faisuit des ffaires pour un montant considérable ? :
R.—-Pasà ma conauissance, comme je j'ui dit dans mon examen en chef ; dans l’intérieur du comté, il n’était pas connu.
Q.—N'estil pas vrai que, lors de la première élection de M. Ls, Bylvestre, ce dernier était bien moins connu que ne l'était le: Défendeur en cette cause ?
R.—Je ne pourrais pas répondre fucilement à cette question, parceque je ne.me rappelle pas si. M. Sylvestre ne seruit pas allé perler dans-les élections précédentes pour le candidat qu’il supportait dans les paroisses du comté, Je ne sais pas s'il était déjà auf dans l'intérieur du comté, |
:Q.—Vous ne savez pas s’il était conou ou non ?
Æ.—J'aidit que je ne me rappelais pas de cela, parceque je ne sèis pas s'il est allé parler avant, dans les élections précédeutes,
:Q.=Vous n'avez jamais entendu M, Sylvestre fuire des discours dans les élections, à part du temps où il a été candidat lui-même ?
Æ.—Je ne m'en rappelle pas.
Q— N'est-il pas vrai que souvent les hommes nouveaux, par le fait qu’on n'a pas de reproches à leur faire sur leur conduite publi-
‘que.0e t euten-
ment.
aussi ?
issaient
paroisses
tait, lors rgant, et
Ccxammen
Ê M. La, it le Dé-
question, pas allé
| suppordéjà allé
ue je ne utes,
discours -même ?
ni par le te publi-
que, ont plus de chances que les anciens qui pourraient bien être pré-
férables sous d’autres rapports ? à
R.—Cela peut se faire, cela se pourrait; mais je etuis que er qu'un homme nouveau eût quelque. chance, il faudrait qu'il fût capable au moins d'expliquer ce qu'il enterideait faire {-
Q.—Vous dites que vous avez été bien-eurpris de voir! que le Défendeur en cette cause posait sa candidature contre M. Louis Sylvestre, lorsque vous vous attendiez à une élection par acciamation. Vous avez dit cela, n'est-ce pus ? |
R.—J'ai dit que jusqu'au momeût où on a enténdu parier de M. Robillard, on était sous l'impression que M. abs serait élu par: açclamation.
Q.—Ne savez-vous pas quesur les ttétesuz, pre cette élection et dans les assemblées, on faisait des reproches assez sousidérables à M, (Ryvere sur sa conduite politique ?
:R.—Je n'en ai pas entendu faire de sérieux,
Q.—Vousjures positivement que vous n'avez jamais entendu, dans les assemblées publiques, faire des reproches sur laçonduite de M. Sylvestre ?
R.—Je u'ai assisté à aucun Fm par lequel .on lui fait des reproches sérieux.
Et le déposant ne dit rien de plus.
27 Avril 1880.
Sigefroid Lavallée,
Cuiltivateur, de la paroisse de Berthier, âgé de 47 ans, Lequel eto., eto., dépose et dit :
Je ae suis point intéressé dans l'événement de ce procès. Q.--Pendant l'élection dont il est question en cette cause, tenue
PR