‹ Conteurs canadiens-français du XIXe siècle [microforme]Chapitre 6 sur 77 · AE RE AR REE A E · texte numérisé non relu

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cher, je restai comme anéanti. [L'étre fantastique que J'avais vu passer, entra alors avec son chien, et ils se nlacérent vis-a-vis de la cheminée, Un reste de flam v brillait c'étetonit aussitot, et te demeurai lus obscurité complete

Ce fut alors que je priai avec ardeur et ns vœu à la bonne sainte Anne que. < elle me délvrait, 11rais de porte en porte, mencd'ant mon pain e reste

de mes jours. Je fus trait dde ma priére par une

lié lumière soudaine: le spectre s'était tourné de mon coté, avait relevé son immense chapeau, et deux veux énormes, brillants comme des flambeaux. éclairérent cette scène d'horreur. Ce fut alors que je pus contempler cette figure <atanique: un nez Ini couvrait la lèvre supérieure, quoique son immense bouche s'é-

tendit d'une oreille à l'autre.

lesquelles oreilles lui tombaient sur les épantes comme cetles d'un er. eu rangées de dents noires comme fer, ets ME SCEUT horizontalement de sa bouche, <e Chiouaient avec un frac cas terrible. T porta son regard farouche de tous cotés et. s'avançant lentement, i! promiena <a main décharnée et

armée de griffes sur toute l'étendue du premier lit: du premier lit i! passa au second, et ainsi de suite jusqu'au onzième, où il s'arrêta quelque temps. Et moi. maihet reux! je calculais, pendant ce temps-là, combien de lits me

snataient rle ca oran Snfoenal : ! : À Separaient «ie sa griffe infernale. Je ne priais plus: je n'en

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avais pas la force; ma langue desséchée était coïlée à mon palais et :es battements de mon cœur, que la crainte me faisait supprimer, interrompaient seuls le silence qui régnait autour de moi dans cette nuit funeste. Je lui vis étendre la main sur moi; alors, rassemt c toutes mes forces, et par un mouvement convulsif, je me trouvai debout et face à face avec le fantôme dont l’haleine enflammée me brülait le visage. Fantôme ! Jui criai-je, si tu viens de la part de Dieu, demeure; mais si tu viens d” la part du diable, je t'adjure, au nom du Père, du Fils et du Saint- Esprit, de t'éloigner de ces lieux. Satan, car c'était lui, messieurs, je ne puis en douter, jeta un cri affreux, et son chien, un hurlement qui fit trembler ma cabane comme l'aurait fait une secousse de tremblement de terre.

Tout disparut alors, et les trois portes se refermèrent avec un fracas horrible. Je retombai sur mon grabat, mes deux chiens m'étourdirent de leurs abois.üents pendant une partie de la nuit, et ne pouvant enfin résister à tant d'émotions cruelles, je perdis connaissance. Je ne sais combien dura cet état de syncope; mais lorsque je recouvrai l'usage de mes sens, j'étais étendu sur le plancher, me mourant de faim et de soif. Mes deux chiens avaient aussi beaucoup souffert, car ils avaient mangé mes souliers, mes raquettes et tout ce qu'il y avait de cuir dans la cabane. Ce fut avec beaucoup de peine que je me remis assez de ce terrible choc pour me trainer hors de mon logis, et lorsque mes compagnons revinrent, au bout de trois mois, ils eurent de la peine à me reconnaitre: j'étais ce spectre vivant que vous voyez devant vous.

— Mais, mon vieux, dit l’incorrigible clerc notaire.

— Mais... mais... que... te serre... dit le colérique

vieillard, en relevant sa besace: et malgré les instances du maitre, il s'éloigna en grommelant.

— Eh bien! monsieur le notaire, dit Amand d'un air de triomphe, qu'avez-vous à répondre mairtenant ?

— J| me semble, dit l'étudiant, esprit fort, que le mendiant nous en a assez dit pour expliquer la vision d'une manière très naturelle: il était ivrogne d'habitude, il avait beaucoup bu ce jour-là; sa conscience lui reprochait un meurtre atroce. Il eut un affreux cauchemar, suivi d'une fièvre au cerveau, causée par l'irritation du système nerveux, et... et..

— Ft c'est ce qui fait que votre fille est muette, dit Amand impatienté.

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ALPHONSE POITRAS

ALPHONSE POITRAS

M. Alphonse Poitras, avocat, est décédé en 1861, à Montréal, à l'âge de 45 ans, ditle Répertoire National, deuxième édition. Depuis plusieurs années, il avait abandonné la pratique de sa profession pour devenir employé de l'hôtel de ville de Montréal,

Ecrivain amateur, il a produit hâtive-

meutet peu. Cependant, il fut très populaire en son temps, Car il avait des qualités nombreuses, Sa verve conique et son esprit d'observation sotit

semarquables.

Histoire de mon Oncle

Iya déjà longtemps de cela; c'était du temps des voyageurs, du temps que, tous les ans, il partait de nos villes et de nos campagnes un essaim de jeunes Canadiens pour les pays d'en haut (c'était le nom). Alors tous les jeunes gens qui avaient l'esprit et les gouts tant soit peu tournés du côté des aventures, s'engageaient à la société du Nord-Ouest. Après auelques jours de fête pour <etourdir sur les travaux et les privations qui les attendaient. ils disaient un dernier adieu à leurs parents et à leurs amis. et partaient, L'amour aussi, pour plusieurs, était la caus” de ces longs et pénibles voyages sur nos fleuves et à travers nos épaisses forêts de l'Ouest. Celui-ci, maltraité par sa maitresse, allait, le désespoir au cœur. se venger de son malheureux destin sur le castor, la martre et l'orignal, qui peupiaient alors les bords de nos lacs et de nos rivières. Celui-là, plus heureux dans ses amours, mais disgracié par ja fortune, allait passer quelques années dans ie Nord- Ouest et revenait, avec des épargnes suffisantes pour réaliser ses plus douces espérances,

L'ancien marché de Montréal, les auberges avoisinantes étaient les rendez-vous de cette jeunesse vigoureuse. Après avoir entamé et quelquefois même épuisé les avances qu'ils recevaient, et après s'être munis d'un couteau de poche, d'un briquet et d'une ceinture fléchée (ce dernier article était indispensable), nos jeunes voyageurs partaient, en chantant, pour se rendre à Lachine, le cœur gros d'amour, de larmes et d'espérances. Là, on s'embarquait en canot, et comme le chant donne de la force ct du courage, rend plus heureux encore ceux qui le sont déja, et berce dans de douces réveries ceux qui n'ont pas le cœur à rire, on entonnait la vieille romance, À la claire fontaine. De ces temps-là datent toutes nos jolies chansons de voyageurs, ces romances, ces complaintes qui. pour manquer quelquefois de rime et de mesure, n'en sont pas moins des plus poétiques. L'on n'était pas seulement poète alors, l'on était aussi musicien. Eh! quoi de plus gracieux, de plus naïf que tous ces airs de nos chansons de vovageurs, À la claire fontaine, Derrière chez ma tante, En roulant ma boule, roulant! Nombre d'artistes européens s'en feraient honneur à cause de leur simplicité et de leur naturel.

Nos voyageurs voguaient toute la journée, prenant l'aviron chacun son tour. Le soir arrivé, on abordait dans la première petite anse venue, l'on faisait du feu et l'on suspendait la marmite à un arbre. Après le repas, qui se composait de lard salé et d'un biscuit sans levain. chacun allumait sa pipe, et ceux d’entre les voyageurs qui

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place où l'on allait passer la nuit, avait vu, un an aupa.

conscrits leurs aventures. T'un, exactement

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ravant, un serpent plus ou moins gros, selon que son imagination le lui avait plus ou moins grossi. L'autre avait vu, à l'entrée de la forêt, un animal d'une forme extraordinaire, comme il ne s'en était jamais vu et comme il ne s'en verra probablement jamais: un autre, et c'était ..s encore, avait vu, au milieu de la nuit, par un beau clair de lune, et il ne dormait certainement pas. un homme d'une taille gigantesque, traversant les airs avec c la rapidité d'une flèche. Venaient ensuite des histoires de loups-garous, de chasse-galerie, de revenants, que sais- je? et mille autres histoires de ce genre. Ce qui ne contribuait pas peu à disposer les plus jeunes voyageurs à en voir autant, et plus s'il eût été possible.

D'ailleurs. tout dans ces expéditions lointaines tendait à leur exagvrer les choses et à les rendre superstitieux. La vue de ces immenses forêts vierges avec leurs ombres mystérieuses, l'aspect de nos grands lacs qui ont toute la majesté de l'Océan, le calme et la sérénité de nos belles nuits du Nord, jetaient ces jeunes hommes, la plupart sans instruction, dans un étonnement, dans un vague indéfinissable, qui exaltaient leur imagination et leur faisaient tout voir du coté merveilleux.

Pourtant, quant à ce que je vais vous conter, vous lui donnerez le titre que vous voudrez: vous le nommerez histoire, conte ou légende, peu importe, ie nom n'y fait rien, mais ne doutez pas de la véracité du fait: mes auteurs étaient incapables de mentir. Voici ce que mon oncle, vieux voyageur, me racontait, il y a quelque dix ans, et ce awaffirmait un de ses amis en ma présence, comme vous le verrez plus tard. C'est mon oncle qui parle:

“ C'était par une belle soirée du mois de mai; l’hiverne-

amerrer mn vds verser tihne

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ment était terminé. Nous venions de laisser l'Outaouuiet nous entrions dans la rivière des Prairies; nous n’étions qu’à quelques milles de chez mon père, où je me proposais d'arrêter un moment, avec mes compagnons, avant d'aller à Québec où nous descendions plusieurs canots chargés des plus riches pelleteries et d'ouvrages indiens que nous avions eus en échange contre de la poudre, du plomb et de l’eau-de-vie, Comme il n'était pas tard et que nous étions passablement fatigués, nous résolûmes d'allumer la pipe à la première maison et de nous laisser aller au courant jusque chez mon père. À peine avions-nous laissé l’aviron que nous apercevons sur la côte une petite lumière qui brillait à travers trois ou quatre vitres, les seules qui n'avaient pas encore été remplacées par du papier. Comme habitant de l'endroit, l'on me députe vers cette petite maison pour aller chercher un tison de feu. Je descends sur le rivage et je monte à la chaumière. Je frappe à la porte, on ne me dit pas d’entrer; cependant j'entre. J'aperçois sur le foyer, placés de chaque côté de la cheminée, un vieillard et une vieille femme, tous deux la tête appuyée dans ja main et les yeux fixés sur un feu presque éteint qui n'éclairait que faiblement les quatre murs blanchis de cette maison, si toutefois l’on pouvait appeler cela maison. Je fus frappé de la nudité de cette misérable demeure. Il n'y avait rien, rien du tout, ni lit, ni table, ni chaise. Je salue aussi poliment que me le permettait mon titre de voyageur des pays d'en haut, ces deux personnages à figures étranges et immobiles; politesse inu.ile, on ne me rend pas mon salut, on ne daigne seulement pas lever la vue sur moi. Je leur demande la permission d'allumer ma pipe et de prendre un petit tison pour mes compagnons qui étaient sur la grève; pas plus

ALPHONSÉE POITRAS ol

de réponse, pas pius de regards qu'auparavant. Je ne suis ni peureux, ni superstitieux ; d'ailleurs, j'avais déjà eu des aventures de cette nature dans le nord; eh bien! n’eût été la honte de reparaitre devant mes compagnons sans feu, eux qui avaient vu et qui voyaient encore la petite fenêtre éclairée, je crois que j'aurais gagné la porte et que je me serais enfui à toutes jambes, tant étaient effrayantes l'immobilité et la fixité des regards de ces deux êtres. Je rassemble, en tremblant, le peu de force et de courage qui me restaient, je m'avance vers la cheminée, je saisis un tison par le bout éteint èt je passe la porte. Chaque pas qui m'éloignait de cette maudite cabane me semblait un poids de moins sur le cœur. Je saute dans mon canot avec mon tison et le passe à mes compignons, sans souffler mot de ce qui venait de m'arriver: on eut ri de moi. Chose étrange! le feu ne brüait pas plus leur u! dit l'un

tabac que si c'eût été ui d'eux, que signifie cela? ce feu-là ne brule pas. J'allais leur raconter ma silencieuse réception à la cabane, sans craindre de trop faire rire de moi, puisaue le feu que j'en rapportais ne brülait pas, du moins le tabac, lorsque tout à coup la petite lumière d£ la cabane éclate comme un incendie immense, disparait avec la rapidité d'un éclair et nous laisse dans la plus profonde obscurité. Au même instant, on entend des cris de chats épouvantables; deux énormes matoux, aux yeux brillants comme des escarboucles, se jettent à la nage, grimpent sur le canot, et cela toujours avec les miaulements les plus effrayants. Une idée lumineuse me traverse la tête: — Jette-leur le tison, criai-je à celui qui le tenait; ce qu ‘il fait aussitôt. Les cris cessent, les deux cnats sautent sur le tison et s'enfuient vers la cabane où la petite lumière avait reparu.”

Mon oncle avait vingt fois raconté ce fait devant sa f-mille et devant beaucoup d'autres personnes, mais autai.t il l'avait raconté de fois, autant il avait trouvé d'incrédules.

Vingt ans après cette aventure, j'étais en vacances chez mon oncle, à la Rivière-des-Prairies: c'était dans le mois d'août ; lui et moi nous fumions sur le perron de sa maison blanche à contrevents verts. Un cajeu venait de s'arrêter à la côte. Un homme d’une cinquantaine d'années, à figure franche et joviale, venait de laisser le cajeu; il s'en vient droit à nous, et demande à mon oncle, en le tutoyant et en l'appelant par son nom de baptème, comment il se portait. — Bien, lui dit mon ondle, mais je ne vous reconnais pas. — Comment, dit l'étranger, tu ne te rappelles pas Morin ?

A ce nom, comme s'il se fût réveillé en sursaut, mon oncle fait un pas en arrière, puis se jette au cou de Morin. Tout ce que peuvent faire deux amis de voyage qui ne se sont pas vus depuis vingt ans, se fit. Il va sans dir. que Morin soupa et coucha à la maison. Durant la veillée, pendant que les deux vieux voyageurs étaient animés à parler de leur jeunesse et de la misère qu'ils avaient eue dans le Nord-Ouest, mon oncle s'arrête tout à coup: — Ah! Morin, ditil, pendant que j'y pense, il y a assez longtemps que je passe pour un menteur, conte à la compagnie ce qui nous est arrivé en telle année, te le rappelles-tu ? — Ma foi, oui, dit Morin, je me le rappellerai toute ma vie. Et Morin rapporta à la compagnie et devant moi, sans augmentation ni diminution, le fait au moins surnaturel que je vous ai narré. D'où je conclus qu'il ne faut jamais jurer n1 douter de rien.

PHILIPPE-AUBERT DE GASPÉ. père

M. Philippe-Aubert de Gaspé est né à Québec, le 30 octobre 1786, Ilfutav at, puis shérif du district judiciaire de Québec. En 1861, il publia les Anciens Canadiens, que l'on considère comme le meilleur ouvrage de notre l'ttérature sur les mœurs canadiennes d'autrefois. Ses Mémoires ont été publiés en 1866. Les contes que nous reproduisons ici sont ex-

traits de ses œuvres, très populaires en

ce pays M. de Gaspé est mort en 1871.

Il est le véritable créateur du conte canadien, tel que compris de

nos jours.

Une Nuit chez les Sorciers

Si donc qu'un jour, mon défunt père, qui est mort, avait laissé la ville pas mal tard, pour s'en retourner chez nous; il s'était même diverti, comme qui dirait, à pintocher tant soit peu avec ses connaissances de la Pointe-Lévis; il aimait un peu la goutte le brave et honnête homme! à telle fin qu'il portait toujours, quand il voyageait, un flacon d'eau-de-vie dans son sac de loup-marin; il disait que c'était le lait des vieillards.

Si donc que quand mon défunt père voulut partir, il faisait tout à fait nuit. Ses amis ñrent alors tout leur possible pour le garder à coucher, en lui disant qu'il allait bien vite passer tout seul devant la cage de fer où la Corriveau faisait sa pénitence, pour avoir tué son mari.

Vous l'avez vue vous-mêmes, mes messieurs, quand j'avons quitté la Pointe-T évis à une heure: elle était bien tranquille dans sa cage, la méchante bête, avec son crâne Sans YCUX; mais ne vous y fiez pas: c'est une sournoise, allez, si elle ne voit pas le jour, elle sait ben trouver son chemin la nuit pour tourmenter le pauvre monde.

Si ben toujours, que mon défunt père, qui était brave comme l'épée de son capitaine, leur dit qu'il ne s'en souciait guère; quil ne lui devait rien à la Corriveau; et un tas d'autres raisons que j'ai oubliées. IT donne un coup de fouet à sa guevalle, qui allait comme le vent, la fine bête! et le voilà parti.

Quand il passa près de l'esquelette, il lui sembla ben entendre quelque bruit, comme qui dirait une plainte: mais, comme il ventait un gro, sorouct, il crut que c'était le vent qui lui sifflait dans les os du calabre. Pu n'y moins, ça le tarabusquait, et il prit un bon coup, pour se réconforter. Tout ben considéré, à ce qu'i se dit, il faut s'entr'aider entre chrétiens: peut-être que la pauvre créature demande des prières. Il ôte donc son bonnet, et récite dévotement un déprofundi à son intention: pensant que si ça lui faisait pas de bien, ça ne lui ferait pas de mal, et que lui, toujours, s'en trouverait mieux.

Si donc, qu'il continua à filer grand train; ce qui ne l'empéchait pas d'entendre derrière lui, tic tac, tic tac, comme si un morceau de fer eüt frappé sur des cailloux. Ïl crut que c'était son bandage de roue ou quelques fers de son cabrouette qui étaient décloués. Il descend donc de sa voiture: mais tout était en règie. Il toucha sa guevalle pour réparer le temps perdu; mais, un petit bout de temps après, il entend encore tic tac, sur les cailloux. Comme il était brave, il n’y fit pas grande attention.

Arrivé sur les hauteurs de Saint-Michel, que nous avons passées tantot, l'endormitoire le prit. Après tout, ce que se dit mon défunt nère

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in homme n'ect NAS 11n rhian!

5 VER FRCPERRERIC HE CSE Das tif CritCi,

faisons un somme: ma guevalle et moi nous en trouverons mieux. Si donc, qu'il dételle sa guevalle, lui attache

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