‹ Contradictions politiquesChapitre 48 sur 74 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

m L'AviNEMEîrr i>e Èouis-Philippe I**-. + - au Trône , en qualité- de- Roi de* F&A4I-

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Caractère dé ce Prince-.

Les relias privées dès PRINCES sontdtsgarantiesdv bonheur des Peuples. '"•

* LOTJIS-PeiLIPPE hr. y ( né DUC d'OftLÉANSV

de la seconde Branche des Bourbons, a un esprit cultivé et de* connaissances variées sur une Coule d'objets»

Ce Prince r après avoir combattu pour la liberté , a aussi beaucoup appris durant son émigration.

Il a sa commander aux malheurs , par une noble résignation r et à- la détresse, par l'emploi de ses vastes talens et de son érudition.

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(i) Il est juste qu'on soit Koî de ceux qui élèvent sa Trône.

Les mots : Roi de France , eussent elë impropres , et ât pur style ftadai

1! a toujours été fidèle à la cause de la liberté.

Rentré en France depuis i8i4 , partie de se* biens lui ayant été rendue, il ne s'est occupé que de l'éducation de sa belle et nombreuse famille, selon les mœurs et les principes constitutionnels, et de l'administration de sa fortune.

Il est resté étranger à toutes tes intrigues de Cour et k tous lés Partis.

La France , instruite des suites des Révolutions % n'a pas résisté & l'oppression pour faire une autre Révolution»

Elle veut donner tm grand et nouvet exemple de prudente modération. '

Elle entend prouver au Parti absolutiste r qu'elle n'a pas juré haine aux Bourbons, maisvà ce\x x,-là 9 sçulemen t , qui ont trahi sa con liance et son amour.

Il y a urgence pour l'accomplissement de ses désirs et dé ses vues*

Ses dignes Représentait* comprennent la France et ses regards sur un grand citoyen.

Us abordent le véritable moyen, de salut (i).

La Couronne est offerte à Lo vis-P h jljppe;

{k) M. Dupin (aîné), Rapporteur de la Gonuaiisioi^.

c" est- à-nlire ï un Prince , bon par son naturel; vertueux par sentiment ; religieux; par devoir; medeste par caractère, et populaire pat inclination.

De TAoémmert ie Louis-Philippe et 'Orléans

au Tr4*e.

Louis -Philippe I* f M riche en bonheur privé y qui ne connaît pas l'ambition pour un antre bonheur, n'accepte le Trône qn/afirr de répondre k l'honorable confiance des Français , et de satisfaire aux conditions réglées par une Charte améliorée.

Il ne s'agit plus d'une Charte octroyée, mais bien d'un contrat synallagmatique qui , en droit public, comme en droit civil f ne peut é\re rompu , que pour une manifeste contravention ii quelqu'une de ses dispositions*

Au^owrcfhui , avec le meilleur des Rois , le meilleur des Citoyens , le meilleur des Epoux, le meilleur des Pères ; le principe politique de Y inviolabilité du Rot, de nouveau consacré dans la Charte constitutionnelle de i83o , pour la stabilité du Gouvernement, n'est plus qu'une déclaration <FinvîotaUlité de la bonté et de 'la justice; .

Ce choix et cette acceptât!*» ont enc ore une fois sauvé la France.

Ainsi , le passé a servi de leçon, au Peuple français.

Les motifs de résistance étaient si légitimes f la modéiatjpn a été si honorable pendant et après la victoire , le Trône a été relevé par des mains si heureuses, que les Rois voisins n'ont point hésité a reconnaître Loms-PaîtttPPE l er . T en qualité dé Roi des Français»

Les peuples doivent leur tenir compte de cette haute et prompte détermination.

La violation d'une foi jurée au pied des Autels et d'une parole de Roi a pénétré d'indignation , ces Souverains»

Si donc, eette parole d'hontrcor^/w (k gentilhomme , a perdu de son crédit ; maintenant avec Louis-* Philippe I er », elles souverains qui le reconnaissent , reste intact ce mible serment y «♦ Parole de Roi. »

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