‹ Contradictions politiquesChapitre 57 sur 74 · LIBERTÉS DE L'EGLISE GALLICANE · texte numérisé non relu

LIBERTÉS DE L'EGLISE GALLICANE

K*IIL

Liberté de PEgtim GaOkams. — Ce mot U- «Wfes, qui annonce ans esprits servîtes on ambitieux des ml ira wmtt tai u 9 t des privilèges exorbîtans , ne désigne cependant que Tancien droit commun de toute* les Eglises ; droit connu que les Français, et notamment le Tîeis-Etat, dans I* Assemblée de la HATION, en 1614* (et le Parlement de Paris en iui5, et par des ar^ rêls- antérieurs et postérieurs ) , ont sa conserver et défendre contre les entreprises de la Cour de Borne.

« Ce sont ces vestiges dn droit public ecclésiastique oW premiers siècles , annuels nn a donné le nom m? Uèméêê de tEgfn* gmiticane.

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(i)Avotat au* Parlement dePorit, qui, en i63g* bU et» 83 articles , les Maximes, Usages 1 -et Vfi|jl<|ni v , qui composant les libertés de l'Eglise gallican*.

"Ce droit commun est on Dogme de foi, fondé sur les propres paroles de J.-C : « Mon règne n'est pas dans ce » monde. -«-.Rendez à César ce qui est à César, ttiDieu » ce qui est à Dieu. »

II a été ainsi consacré et motivé dans le premier article de la déclaration de l'Assemblée du Clergé de France, touchant la puissance ecclésiastique (du 19 mars 16&V, publiée le 3i avril suivant : le tout promulgué de nouveau en vertu d'un Arrêt do Parlement de Paris , du 18 février 1719 , qui supprime un Décret de l'inquisition , à Rome , et fait défenses a tous Abbés , Supérieurs ou Religieux, de sortir du Royaume sans la permission du Roi.

Le droit commun consiste en ce que «le Saint-Pere » et ses Successeurs , et toute l'Eglise même , n'ont reçu, » de Puissance de Dieu , que sur les choses spirituelles, » et qui concernent le salut ; et nonjur les choses tempo- » relies et civiles. » ** ' "

11 s'ensuit que les Rois ne sont soumis à aucune Puissance ecclésiastique, par l'ordre de Dr eu, et qu'ils ne peuvent être dépossédés ni directement , ni indirectement -par l'autorité des Chefs de l'Eglise. " "

À l'occasion de celte réclamation do Tiers-Etat eu 1614 , le Cardinal du Perron osa menacer d'extomonirâtion quiconque voudrait obliger à croire , comme Dogme r£vélé » la doctrine qui met en sûreté la Couronne et la vie des Souverains*

Des Jésuites enhardis répondirent dans leurs libelles que* le Pape avait un souverain pouvoir sur les Rois, et le droit même de les déposséder de leurs Etats. — On mettait en œuvre tout ce que ftntrigoe et la. cabale ontde çluViulntt tl'4e $o* violent , pour soutenir «as {>rapo*i-

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twns, et pour ismrsner le* censures, les sentences et les arrê ts q u i wt li li w ii nl ».

(Voycs mm d is s erta tion étende, dans tu nouveau Réy e iloi re Universel 3e Jurisprudence , au mots liberté* ée TEgUm gallican*. )

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