SCÈNE III
Les MÊMES, M"'" GALANT. *
BONAMI. Eh bien ! chère amie, comment te sens-t'i aujourd'hui?
M"'^ GACANT. Ah ! mon oncle ! b-en faible !
BONAMI, à part. C'est l'abspnce!
M'"*GAtANT. La tête lourde, et puis au cœur dfs palpitations.
BONAMI, à part. Toujours l'absence..
[Haut.) Ce n'est rien... ce n'est rien... ça passera. ..
M""^ GALANT. Et puis, j'ai fait un rêve !
BONAMI, à part. J'attendas le rêve...
C'était inévitable... les femmes seules rêvent en diable !
M""' GALANT. Un rêve bien alTreux..,
BO^AMI. Un cauchemar !
M'"" GALANT. Je voyais mon mari... puis bien agréable... bien doax... [Changeant de
* Henriette, Bonanii, M"»' Galant, Anatole,
ton.) Rentrez dans votre chambre, Henrieite.
HENRIETTE, à part. Tonjours le même refrain! (Haut.) Mais, ma tante...
M""^ GALANT. Une demoiselle ne doit pas savoir ce que rêve une femme.
HENRIETTE, en remortfaw/ , à part. C'est ennuyeux, ça.. . [Bas à Anatole.) Vous me le contenz, monsieur Anaiole... (Elle sort par la droite.)
ANATOLE, voulant la suivre. Puisqu'une demoiselle ne doit pas. ..
M'"'' GALANT. Tu peux rester, Anatole.