Bulletin de statistique, 1er juillet
2. Meuse, Meurthe-et-Moselle, Vosges, Aube, Haute-Marne, Côte-d'Or, Haute-Saône, Doubs et Jura.
3. Drôme, Vaucluse, Gard, Bouehes-du-Rhône, Var, Calvados, Alpes-Maritimes.
région lyonnaise qui, à elles seules, consomment près de la moitié de la liqueur verte, la quotité moyenne dans la vallée du Rhône serait de beaucoup moins forte. — La consommation taxée est, par habitant, de 75 % environ plus élevée dans les villes (agglomérations de plus de 4.000 habitants), où les débits se sont surtout multipliés, que dans les campagnes, 4 litres 7 au lieu de 2 litres 71. Mais il y a villes et villes, campagnes et campagnes. — Par tête d'habitant, en 1909, tandis que Rouen, le Havre, Boulogne et Caen consomment de 11 à 12 litres d'alcool pur2, Cherbourg, Calais, Amiens et Dunkerque de 7 à 9; Brest, Rennes et Saint- Quentin de 6 à 7; Paris, Marseille, Lille, Saint- Xazaire et Reims n'en consomment que de 4 à 5; Lyon, Bordeaux, Nantes, Saint-Étienne, Nice, de 3 à 4; et Nîmes, Limoges, Grenoble, Angoulême, La Rochelle et Poitiers de 2 à 3. — Et, de même, pour les campagnes : il y en a de sobres, celles du plateau central, de Loir-et-Cher, du Gers, du Lot, de la Haute-Savoie, où la consommation n'atteint pas 2 litres d'eau-de-vie du commerce, à 40 degrés par tête d'habitant; et il y a les autres, où la consommation dépasse 25 litres (Oise), 27 (Somme) et