Décret du 29 décembre 1851, articles 1er et
sent que sous l'influence de préoccupations presque exclusivement politiques ou électorales.
Le premier effet du décret de décembre fut de faire tomber le nombre des débits dans des proportions considérables, d'environ 60.000 en quatre années1. Les autorisations devinrent ensuite plus fréquentes, les fermetures administratives plus rares. Vers la fin de l'Empire, le nombre des débits s'est relevé à 360.000 "2, y compris ceux de la Savoie et du comté de Nice. C'est, pour une période de vingt années, une augmentation de 14.000 débits3.
La consommation de l'alcool, qui a d'abord fléchi, s'est relevée pareillement à partir de 1855. La loi4 qui, pour faire face aux dépenses de la guerre de Crimée, a presque doublé les droits5; un nouveau rehaussement, en 1860 e, qui les porte de 60 à 90 francs, n'arrêtent pas le mouvement de la consommation taxée. Par étapes successives, elle monte de 600.000 hectolitres en 1851 à plus d'un million en 1869.
Si l'application d'abord sévère, puis plus molle7,