‹ Contre la terreurChapitre 161 sur 400 · Bulletin du 9 août · texte numérisé non relu

Bulletin du 9 août

2. Cette famille compte encore des représentants qui portent très dignement ce nom. MM. Granger-Hévérony et Assada-Kévérony. La maison, 5, rue Saint-Georges, où habitait pendant le siège le lieutenant de Précy, est encore habitée par son arriére petit-flls,M. Jules Granger-Uévérony.

3. Rapport de l'adjudant général Julien {Papiers de la famille liévérony)

4. « Les larmes que je vous ai vu verser étaient celles de l'honneur. » (Le chef de légion Julien au chef de bataillon Révérony. Lyon, 10 août. — Papiers de la famille Révérony.)

218 l'insurrection de LYON EN 1793

informé par le chef de légion Julien, de ces incidents en même temps que de la belle attitude de Révérony, au moment de la rébellion, le nomma immédiatement lieutenant-colonel, en lui écrivant dans les termes les plus flatteurs S l'appela d'abord au commandement du bataillon qui formait la garde do quartier général, puis à un poste de confiance, sur une des lignes de défense les plus menacées, la caserne de Saint-Irénée^. Le lieulenantcolonel Révérony devait y rester et y donner l'exemple d'une mâle énergie jusqu'à la fm du siège.

Sans révéler ces scènes de désordre, Torgane départemental signale des tentatives coupables pour démoraliser la population, il est question de « sybarites » qui, de leurs fenêtres, insultent les défenseurs de Lyon, et des

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