‹ Contre la terreurChapitre 19 sur 400 · La lettre finissait ainsi · texte numérisé non relu

La lettre finissait ainsi

V Af/e (fUnd af/i.s! Sauvez le peuple «pii vous aiiin*. m (lé[»it lU* la chlomnie. »

<f Saint cordial :

« (illIAI.IKIi. .0

(>fii*l/ffer et ViU'zen, Documents : LffuH en \Vy.\ avant /♦• sir'je. le 2îl }nai).

2. Rapport de police envoyé un (Inmit«* de Salut public, sous le titn; de fiecit des journées ites 2n et 2M mai dernier f,assres à Lifnn ( Archiiea /lisforiqurs de. la ftuetre : armée (tes Aipes, Dossier (tes pièces historiques.

.3. .\f»*inc document.

\. Les anciens chefs d<* Ii-j^ion qui appartenaient au parti luoiltT»'* étai«.'nl MM. <le Jessé, Holiioud de (^tianzieu, Hadirer cl V«"rn«»n. — Of. Maïu'ice Wahl. iex Premières années de la liévolution à L>/on. p. HoP».

SOUS la surveillance effective d'un brave officier de l'ancien corps d'artillerie, M. de Gueriot de Rué, ex-capitaine de la compagnie d'ouvriers de Douai, devenu lieulenanlcolonel, se trouvait réuni un parc d'artillerie considérable, parfaitement approvisionné en munitions.

Le bataillon du Port-du-Temple se met résolument en marche dans la direction de l'Arsenal*. Le bataillon de Saint- Vincent, de Porte-Froc etplusieurs autres le suiventsous le commandement des chefs de bataillon Badger, Goubert et Desgranges.

Ces troupes se déploient devant l'entrée principale de l'Arsenal, des ofliciers se détachent et démandent à parler au commandant de l'ArsenaP. Celui-ci avait recju dans la nuit l'ordre suivant :

Page 1