Ou rappelait aussi Panthaud et Panctod
A la maison Pantbod,robligatioD de renforcer la redoute du centre a diminué encore ses défenseurs qui se réduisaient à unecompagQÎe d'infanterie et aux canonniersde la petite batterie. Grandval vient les encourager en s'erposant avec témérité, selon son habitude : le ricochet d*un boulet lui brise le col du fémur, on le transporte à la redoute Gingenne. En royanl enlever le général couvert de sang, la compagnie d'infanterie se replie ^:alement sur la redoute. Les canonniers tirent leurs derniers coups de canon, ce qui motive une nouvelle décharge des cannons de campagne de la Coavention. Dumuy fait battre la charge et le 3^ bataillon de la Drôme se précipite dans la redoute Panthod « il nV trouve que des morts et des mourants sur des canons brisés' ».
.' Le chef de bataillon Davin, commandant le 3' bataillon de la Drôme est entré le premier dans l'ouvrage*. Le tir d'artillerie qui avait si eflicaceraent préparé Tenlèvement de cet ouvrage était celui d'une batterie de quatre calions de 12 commandée par le capitaine Danthouard' destiné à devenir Tun des offieiers généraux les plus dîs^ tingués de son arme.
Malgré sa terrible blessure, Grandval n*a pas perdu connaissance : il fait arrêter la civière qui l'eraporle et appelle M. de Virieu*. On voit alors s'approcher du général un simple {grenadier aux habits noirs «le poudre, c'est le comte de Virieu lancien colonel si brillant du Régiment de Limousin, l'ex-Constituant si éloquent. Grandval déclare lui remettre le commandement et lui demande avec instance de conserver de la ligne de défense tout ce
1. Cniiite Léon <!«' I*onrins, le S/'V/c Je Lynn le Corresptmdaitt^ [Sdi, p. 101,.
2. Les liappinfff tle.s tmis ctimpsi apjM'llenl la redoute du centre attaquée par Uu[iiuy. et le l);itaiiioii de 1 Isère, le. /tos/e de dri'ile, t-t la iiiaisim l*authaud le postf d»» gauehe.
3. linppinls des l/oi.s ru/njts. du 2i> au 'ICi ;n>ùi [Archires historifjues de la (inerrHj.