‹ Contre la terreurChapitre 206 sur 400 · Rapport de Rellermann, du 25 au 26 août · texte numérisé non relu

Rapport de Rellermann, du 25 au 26 août

298 l'insurrection de lyon en 1793

rait-il, l'ancien régiment des dragons de Royal-Pologne, le 5* de cavalerie, qui avait mis pied à terre. Jossinet, voyant sa surprise manquée, ayant eu deux hommes tués*, ordonna la retraite qui se fit avec précipitation. Les dragons ne purent joindre leurs adversaires, ils restèrent quelque temps en observation en avant de la Guillolière où des boulets lyonnais vinrent les atteindre et leur causèrent des pertes assez nombreuses, ce qui les décida à se replier. Ils n'en avaient pas moins rempli avec utilité leur mission, à une époque où Ton employait rarement la cavalerie en la faisant manœuvrer sur le flanc des troupes d'infanterie.

Jossinet est revenu à son cantonnement, craignant une reprise d'attaque de la part des dragons devant lesquels il a dû battre en retraite. Le colonel lyonnais remonte à cheval pour visiter les postes de chasseurs à Oullins qu'il trouve avec raison trop en arrière. En traversant la principale rue de Vernaison, son cheval butte, le cavalier désarçonné se fracasse la tête contre une borne. «

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