‹ Contre la terreurChapitre 254 sur 400 · lin lie tin t/épartementaL n · texte numérisé non relu

lin lie tin t/épartementaL n

3. D'après M"* des KchtTolIes (]>. 117 , deux amants s'étaient précipités dans la Saône du haut d'un rocher,el leurs familirs «lésolées avaient fondé un monastère jjrès du lieu ou s'était passé rv traj^iifue événement.

4. Les proconsuls et le ^nriéral «le la Pape n'ignorent pas qu'un grand nombre de leurs frères d'armes qui foui ])artie «l«'s bataillons qu'ils comcommandent, sonl dans cet hospice (I hôpital militairej, et qui cependant n'est pas respecté ! 'Bulletin départenœntal, n" 26, du 2 septembre).

il leur indique les lieux où leurs effets peuvent être en sûreté. « Mes amis, leur dit-il, je n'ai plus que cet im- « meuble pour toute fortune, qu'il soit brûlé ce n'est « pas ce qui m'inquiète, c'est votre salut qui m'amène « auprès de vous, je serai tranquille lorsque je saurai « que vous êtes à l'abri des périls. Deux bras me restent « pour défendre ma patrie et pour soutenir mon exis- « tence ^ . »

On peut s'étonner de ne pas voir citer, dans le Bulletin départemental des 3 et 4 septembre, un merveilleux acte d'héroïsme. A la faveur de quelques chantiers de gros bois de construction qui étaient établis près de la Guillotière, sur la rive gauche du Rhône, une batterie du général Vaubois battait avec une terrible précision le quai de l'hôpital et une grande maison transformée en ambulance, surmontée comme Thôpital d'un drapeau noir*. Les batteries lyonnaises du quai cherchaient en vain à démonter cet abri, le colonel de Chênelette avait lui-même pointé les mortiers sans résultat^. L'ennemi faisait arroser d'eau avec des pompes les pièces de bois pour les maintenir en état d'humidité. Le général fit mettre à l'ordre dans les casernes et les postes qu'une récompense de 20.000 livres serait donnée à celui qui incendierait les chantiers'*.

Pendant la nuit du 1" au 2 septembre, le capitaine Bosquillon, adjoint au colonel de Chênelette, tenta vainement de les aborder en bateau sans être aperçu. 11 ne ne réussit qu'à mettre le feu à une quantité considérable de fagots, ce qui eut l'inconvénient d'éclairer les deux rives du fleuve et de faire tirer les faciionnaires ennemis.

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