Réflexions historiques^ p
3. Vallès est toujours de bonne foi. mais ses jugements partent souvent d*un esprit aigri.
4. Il n'y a aucun rajjpnrt de parenU'? entre la famille de Fontel et celle des mir«|uis de Fontetle, originaire de Bourgogne, qui, avant 1789, avait fourni à l'armée, et notamment à la cavalerie, plusieurs officiers di.stingués.
468 l'insurrection de lyon en 1793
général Pouget comprit toute Timportance de la Dnchère; il annonça à son général en chef que de ce poste, on pouvait bombarder le faubourg de Vaise et même une partie du quai du Rhône. Précy regretta amèrement la perte d'une position qui le mettait facilement en communication avec Ecully et hi route de Bourgogne. Pour inquiéter l'ennemi, on hissa des pièces de canon sur les plates-formes du vieux château de Pierrescize et force boulets lyonnais furent envoyés sur la Duchère, sans lui clBiuser de dégâts sérieux ; n'était ce pas la preuve de la faute commise'?
Des projectiles nauséabonds étant tombés dans la matinée du 22 septembre sur plusieurs quartiers de Lyon, plusieurs personnes crièrent que la peste allait se déclarer. 11 s'en suivit pendant quelques heures une véritable panique. Précy fit afficher l'ordre suivant :
Au quartier général le 22 septembre IISS.
adresse aux bataillons Citoyens,
Vos ennemis emploient de nouveaux moyens en vous envoyant des carcasses. Que cela ne vous étonne pas. Redoublez de surveillance. Hien ne doit vous surprendre de la part des scélérats qui nous assiègent.
Le citoyen génffraU Précy ^.
A quelles préoccupations, à quelles tristesses, le général n'élail-il pas en proie ? Quelques jours auparavant *, il est informé qu'un de ses meilleurs officiers, lionaventure Poncel, capitaine à la r^ légion de la garde nationale et le neveu de celui-ci, François Poucet, qui était égale-
i. lia/ifior/s (ivs trois canij,s, du 11 ou 23 sei»lcml)re (Arcliires historiques lie la (iurrrr : Armet' des Alpes .
"1. Arc/lires niunici/iales.