liapporl de Dopjiet {EclaircisaemenlSy etc
530 l'insurrection de lyon en 1793
publique d'acconlor à des rebelles, pour qui la mort de la guillotine serait trop douce... Craignez que la charrue ne trace avant un mois des sillons de sang dans vos rues, etc. K » Les députés lyonnais se refusèrent à livrer les chefs militaires. Enfin ils obtinrent de Tirascible Couthon Tautorisation de demander à Précy la cessation des hostilités et l'ouverture des portes :
Les citoyens commissaires des sections de Lyon, composant la députation du peuple auprès des représenlantsde la nation^ préviennent le général et tous les commandants de poste que les représentants de la nation ont accordé à leur demande la cessation des hostilités; qu'^n conséquence elles doivent également cesser de la part de la force armée de la ville.
Ils prient le commandant du poste de Saint-Just de faire parvenir cet avis au général afin qu'il soit notifié à Tinstant à tous les postes.
Fait au quartier général de l'armée nationale à Sainte-Foy, le 9 octobre 1793 à six heures du matin.
Dàvalon, Jean Périsse,
Secrétaire. Président de la députation.
Nota. — Le citoyen-commandant du poste de Saint-Just est prié de remettre au trompette le récépissé de la présente notification.
Jean PÉnissE^.
Lne demi-heure aprcs, le Irompelte rapportait la réponse qui suit et qui émanait d'un officier municipal de la section de Guillaume-Tell :
11 n'existe plus en ce moment de force armée ni de corps administratifs en cette cité : les uns et les autres ont abandonné leur poste, les traîtres ont fui. Votre lettre est parvenue à la section de Guillaume-Tell.
Le président en a fait la lecture et comme il s'est trouvé le