‹ Contre la terreurChapitre 364 sur 400 · h.illovdior, l. Il, p · texte numérisé non relu

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2. (ionon, inhH<)!/r(i/)/iic il>- Ly<>n, pièce 1411. — ('.f. aussi copie de cette ])iècn dans la collecliou d'aulo^^raplies r.hovalier. La pièce a au bas: « Pour copie conforme à l'original : Herruyer, président de Guillaume-Tell. »

soussigné, l'un des ofticiers municipaux qui, par sa conduite, n'a pas eu besoin de se faire le cruel devoir d'abandonner la Patrie, il a été chargé de vous répondre et de vous dire que les Lyonnais appellent à grands cris les représentants du peuple français.

David, Offlcier municipal '.

La lecture de ce billet au quartier général de Sainte- Foy déchaîna une recrudescence de reproches et de menaces, de la part des représentants vis-à-vis des malheureux délégués. Couthon leur déclara que si la sortie avait eu lieu du côté de Vaise, Dubois-Crancé s'était fait fort delarréter, assurant « que les Lyonnais tomberaient dans le filet ». Doppet, de son côté, affirmait avoir pris toutes les précautions nécessaires au camp de Montessuy, dont les avant-postes de droite touchaient maintenant la rive gauche de la Saône cl surveillaient Vaise. A vrai dire, ce général médiocre s'était contenté dans la soirée d'écrire au représentant Gauthier de se tenir sur la défensive et, en cas d'attaque par les Lyonnais, de compter sur ce que lui, Doppet, volerait à son secours... Oubliant la présence des délégués, Couthon, Dubois-Crancé et Doppet se disputaient, se menaçaient, en attendant qu'ils allassent porter leurs dénonciations réciproques à la barre du Comité de Salut public^.

Cependant il fallait agir. La division du général Valette, qui, après la surprise de la tôte de colonne rue des Macchabées, était restée à Sainte-Foy, reçut de Couthon Tordre de se porter rapidement à l'embranchement des routes de Bourgogne et du Bourbonnais, afin de renforcer les troupes de la Duchère pour arrêter la sortie et la refouler dans Lvon.

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