‹ Contre la terreurChapitre 370 sur 400 · Helatioii dit f/éiiêr/il de PrOci/, Pereiion. p · texte numérisé non relu

Helatioii dit f/éiiêr/il de PrOci/, Pereiion. p

2. Il y avait pour si»rtir deux portos qui n'élaient point à la vue de se» batteries. [Même relation, p. 100.)

LA SOirriE DÉ.SESPÉHKK 537

ron 100. Toute la cavalerie y était déjà*, rartillorie n'est reprtSsentée que par une douzaine de pièces de canon. Ni le détachement de la Ooix-Housse, ni celui du quartier de Saint-Georges ne sont encore arrivés. Précy décide qu'on les attendra. ^

Aux officiers qui Tinlerrogeaient sur la direction que prendrait la colonne, il leur dit que cela dépendrait des circonstances. Si rennemi ne barrait pas le passage, la colonne remontrait la rive droite de la Saône jusqu'à la hauteur de Cuire et passerait la rivière au pont de Neuville pour gagner le Bugey, les montagnes du Jura et la frontière suisse. Si cette direction n'était plus libre, la colonne se rejetterait immédiatement à gauche, au nord du Mont-d'Or'*, entre Limonest et Rocbelaillée et par la grande route de TArbresle elle prendrait le chemin des montagnes du Forez. On pourrait soutenir quelque temps une guerre de partisans, surtout avec les nombreux Foréziens qui faisaient partie de la colonne et qui seraient des guides excellents; en cas d'échec la dispersion sérail plus facile. Précy, comme ex-lieutenanl-colonel des chasseurs des Vosges, en garnison à Lyon, connaissait la région et déclarait avec son calme habituel qu'il se déciderait d'après les positions de l'ennemi et les chemins plus ou moins difficiles; toutefois la direction du Forez semblait présenter le plus de chances de réussite^.

Le temps s'écoulait et les détachements attendus n'arrivaient pas. Précy comptait sur 2 à 3.000 hommes, il n'en avait encore que. oOO'. Pas une unité, sauf la cavalerie, n'était au complet. Le général, en examinant luimême ses hommes, reprocha à quelques officiers de ne pas s'être armés de fusils, car ils étaient trop peu nombreux pour ne pas combattre tous en soldats. Il forma dix

1. Diaprés Précy (Pcreiion, p. 98), il y avait 120 cavaliers.

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