‹ Contre la terreurChapitre 64 sur 400 · Même source · texte numérisé non relu

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o. « Dans une de leurs orgies dites banquet, on porta la santé des princes,

et leur vénérable, ayant osé proposercelle de la nation, a été hué et presque

•V l'iNSLKRECTION DE LYON EN 4793

l^^ nouvelles victimes venaient s'ajouter à la funèbre IihIo Jii *^.> mai. Un service en leur honneur était encore ivlobré. le 12 juin, à l'église métropolitaine de Lyon. l/evéque constitutionnel du département, Adrien Lamourolte, rendait solennellement hommage « aux citoyens morls en défendant les droits sacrés de Fégalilé et de la liberté républicaine contre l'oppression de l'anarchie » en présence dôs administrateurs de Rhône-et-Loire, des districts de la ville et de la campagne de Lyon, des juges du. tribunal, de la municipalité provisoire et des députés de toutes les sections de la ville *.

Les sections décidèrent d'informer de leurs sentiments amicaux «« leurs fn^res de l'armée des Alpes » ; elles votèrent une adresse qui déclarait que la sécurité était revenue dans la ville depuis les événements du 29 mai :

« Cette cité jouit delà plus profonde tranquillité, Tarbrede la Liberté qui n'est plus celui de la tyrannie, est entouré de notre respect et défendu par notre patriotisme ; Tétendard tricolore flotte de toutes parts, la sérénité est sur tous les visages et la joie dans tous les cœurs : An lieu de cris de sang, on n'entend plus que les cris partout répétés î « Vive la République Une et Indivisible * Toutes les sections sont animées du même esprit, toutes veulent la liberté et Tégalité. Elles savent que le brigandage et le crime ne peuvent que livrer tous les Français à Topprobre. à la misère et à la servitude, elles savent que la République ne peut être fondée que sur le rocher de la justice et des vertus patriotiques : voilà, braves guerriers, notre profession de foi ^ ! -

D'autre part, Lindet. le commissaire de la Convention, courtoisement re«;u par les corj^s administn\tifs et échappant à la fâcheuse influence de st*> collègues, constatait rattitud».' s.ige de la population et envoyait à l'Assemblée

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