‹ Contre la terreurChapitre 84 sur 400 · Id · texte numérisé non relu

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5. Le Journal de Lyon, parle de la discussion sur les officiers générau.x « Plusieurs dénonciations sont faites contre deux des candidats. » L'un était évidemment Précy, l'autre paraît être M. Ciiraud des Echerolles, maréchal de camp, qui avait été déjà sollicité par trois membres de la Commission départementale. V. Alexandrine des Echerolles, une Famille noble sous ta Terreur, p. 74.

comte de Virieii* et de plusieurs royalistes avérés. Les partisans de M. de Précy répondirent qu'il ne s'était jamais môle de politique, n'ayant fait partie d'aucune assemblée ni d'aucun groupement, qu'il s'était uniquement préoccupé de ses devoirs militaires, et qu'il les avait toujours remplis h la satisfaction générale.

La majorité leur donna gain de cause et l'arrêté suivant fut rendu à la presque unanimité.

La Commission, d'après tous ses précédents arrêtés sur la force départementale et les moyens de résistance qu'elle veut opposer à Toppression, arrête qu'il sera établi un camp sous les murs de la ville de Lyon, arrête qu'il y aura un général en chef qui sera chargé de la formation de Tétat major et de la nomination de tous les autres officiers généraux. — La Commission a nommé et nomme à Yunanimité pour général en chef le citoyen Perrin-Pressy [sic). Elle charge son comité de sûreté générale, de donner sans délai connaissance du présent arrêté au citoyen Perrin-Pressy et de mettre à cet égard la plus grande diligence^.

11 fut en outre arrêté « qu'un courrier extraordinaire lui serait envoyé à Roanne pour l'engager à se rendre a son poste » .

L'homme qui ralliait les suffrages des autorités administratives de Lyon appartenait h Tancionne armée. D'une famille de noblesse authentique^ quoique sans éclat, établie de longue date en Charolais'', Louis-François Perrin de Précy était entré au service à 14 ans, comme

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