‹ Contre-poison [microforme]Chapitre 16 sur 17 · UT OUS · texte numérisé non relu

UT OUS

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Le fôrgeron.—Sans doute, pour réparer les blisphèmes de Chiæiquy, nous devons vivre chrétiennement, adorer ce qu’il à blasphémé, eommunier le Dieu d'amour qu'il appelle une galette de

Pâte. Mais nous devons de plus fournir à la vérité des moyens

matériels de combattre partout où l'erreur s'affirme. L'erreur s'affirme dans la presse et elle court les rues. Que la vérité cn fasse autant, et l'erreur, et le blasphème, et l'impiété seront refoulés dans les enfers !

(En ce moment, la cloche de l'Eglise se fait entendre.)

L'Instituteur—On sonne. (C’est le tintement qui annonce qu'on porte le Saint-Viatique aux malades. Récitons, s’il vous plait, le Lauda Sion, en l'honneur de la douce victime de nos autels, Nous ne pouvons mieux terminer notre entretien de ce jour.

Lc forgeron.—Ce sera aussi une réparation des blasphèmes du prôtre apostat.

(Æn ce moment tous se mettent à genoux ct récitent, en français, le Lauda Sion. Le membre de l'Institut-Canadien qui ne sait pas cette prose, s'unit cependant décemment à ce beau can-

4ique de St. Thomas d'Aquin.)

Prose du Lauda Sion.

Chante Sion, chante ton Sauveur : célèbre, Gates hymnes et tes cantiques, ton chef et ton pastour.

ÆExalte son nom, autant qu’il est en toi, puisqu'il est au-dessus de toute louange, et que tu ne saurais assez le louer.

Il est propre à ce jour le sujet qui doit t'insnirer : c’est le pain vivant, le pain qui donne la vie.

À fut donné à la truupe fraternelle des douze, au banquet de la sainte cène : il nons est impossible d'en douter.

Faites retentir vos louanges ; que vos cantiques, s'élovant du fond de l’âme, soient pleins de grâce et de douceur.

Car cette solennité rappelle le jour où ce banquet fut, pour la première fois, institué.

À cette table du nouveau roi, la Pâque nouvelle de la nouvelle loi ret fin à l’ancienne Pâque.

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