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PIE X API'REIXD LE FRANÇAIS

« Combien il me serait plus agréable de pouvoir parler allemand avec mes frères ! »

[Ulk, de Berlin, 2H août 1903.)

CONTKK KOMK

comparaisons entre sa politique et celle de sa sœur latine, poussant en quelque sorte ses hommes d'État à suivre son exemple.

Parcourez toutes ces images : Les bras du prêtre, Celui qui tient le bon bout, Les parasites en Italie, Le départ de Loubet; et, en d'amusantes compositions, en traits nets et précis, vous rencontrerez, toujours, l'idée delà comparaison entre la France et l'Italie, entre la France qui pratique l'amputation du prêtre, qui lui coupe bras et jambes, et l'Italie qui lui donne tout, qui ne fait qu'augmenter le nombre et la longueur de ses bras; — entre la France où Combes tient le bon bout et chasse Merry del Val à coups de pied, et l'Italie où Giolitti s'agenouille jusqu'aux pieds dudit Merry.

La politique de la France, ce fut pour les libéraux, pour les progressistes, et à plus forte raison pour les républicains italiens, le constant exemple à suivre. Fiscbietto, Pasquino. Asino, Rana, Rugantino, Vero Moitello, Uotno di Pietra et bien d'autres — tous les illustrés satiriques, en un mot — secouaient, émoustillaient Giolitti, alors au pouvoir, et le conjuraient d'entrer dans la voie ouverte par la France.

A la politique ecclésiastique ainsi formulée par Giolitti en plein parlement :

« L'État et l'Église suivent deux lignes parallèles; que chacun des deux pouvoirs reste dans ses attributions, et aucun frottement ne se

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