PRAIRS: EXPERIENCES DE LEWIS
Reprenant el complétant les travaux de Hering , de Kraus et Nicolat. Lewis a pratiqué une exploration minutieuse. du cœur du chien, en excitant par des chocs d’'induction les dif-
férents points de sa surface et en enregistrant les électrocar-
diogrammes correspondant à ces extrasystoles | potes d a pu constater ainsi qu'une contraction née dans la région
__ auriculaire supérieure détermine un complexe auriculo-ven-
triculaire dans lequel l'onde P est positive et d’assez faible amplitude. L'onde P s'inverse ‘et devient négative si l’exciiation porte sur la région auriculaire inférieure. Si elle inté-
resse Ja région moyenne, la déflexion auriculaire est peu marquée, se rapprochant de la ligne de repos isoélectrique. D'au-
tre part, l’espace P R serait d'autant plus court que l’origine
du stimulus est plus près du nœud d’Aschoff-Tawara. Pour
une incitation sous- facente à ce .nœud, « infra-nodale », l'onde P se placerait même après la flèche R. La forme de
l’onde P, et la séquence P R, se conjuguent ainsi pour per-
mettre d ‘établir une véritable carte électrique du myocarde