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là surtout ((ui il(ti\fiil, <riiii(> luaiiirrc plus profonde vl plus parlaite, dans les ^Maiulcs Lriivcrsilés, s'adonner à ces éludes ». Kl, rtVeiunienl encore, le 27 aNril lîMIl), le nièine Cardinal re\ient à la cliar^M- et ajoute : ci Nous avons api)ris, non sans ciia;,Min, (pie rusaj,M' du lalin, darjs certains séminaires, est lellenienl tombé..., (piil y a lieu de craindre que l'ignorance de celle lanj^Mie n'apparaisse jus(pie dans rexcrcico des l'onclions sacrées... C'est pounpioi, dit-il aux archc\è(pies français, nous vous prions et nous vous conjurons d'exhorter vivement vos sulTraganls — dont le zèle à former leurs clercs suivant les lois de l'Eglise n'est pas douteux — à se meltre sans relard en mesure de réaliser les désirs et les espérances de cette sacrée Congrégation des Etudes ».
De telles paroles monlrenl (pi'aux yeux de Home la question du latin dans les séminaires est de première importance. Cette gravité sera d'ailleurs mise en relief dans la seconde partie de notre travail. 11 n'en fallait pas davantage pour que l'Alliance (Ml fît l'objet, je uc dirai pas de ses discussions, mais de ses réflexions. Et il nous était d'autant plus aisé de meltre la question à l'ordre du jour, que le sort du latin n'est pas, chez nous du moins, totalement désespéré, mais seulement menacé. Une courageuse résolution de notre part, prise avec entente ici même, peut arrêter dans les séminaires de France la déchéance du latin, et même préparer à la langue de l'Église un relèvement eiricace.
Pour y appliquer avec fruit notre attention, nous verrons : 1" quelle est la déchéance actuelle du latin, et quelles en sont les causes : 2" quels dommages en seront la conséquence ; 3" quels moyens nous devons prendre de concert, à l'Alliance, pour enrayer le mal. ^