‹ Contribution à l'Education des ClercsChapitre 49 sur 60 · I.E LATIN U\NS LES SÉMINAUIKS 3tJ'J · texte numérisé non relu

I.E LATIN U\NS LES SÉMINAUIKS 3tJ'J

culic (Mi\ (les itl»''('s, se rciulrr des services à l'occasiotï. Poiii- <iut>i imiijiiiieiait'iit-ils un volapiuk. samage, ou un cspeiaiilo composite, lorscpi'ils oui dans le latin une langue cominuiu! toute prête à leurs entreliens ? Dès que le prêtre parle lalin. il (^sl chez lui dans toutes les églises et tous les presbytères catliolicjues.

C'est aussi le lalin (|ui feia Itinilé des idées et des sentiments dans l'Kglise. (Ihacpie homme est du peuple dont il parle la langue. Puis(pie le latin est la langue de l'Eglise, on sera de l'Église partout où l'on i)arlera latin. Les peuplades les plus sauvages comme les civilisés des plages les plus lointaines seront vraiment de l'Église, lantqu'on y parlera le latin. Nousmêmes, messieurs, nous serons d'autant plus étroitement de l'Eglise que nous serons plus latins. Et soyons sûrs que nos élèves se sentiront d'autant plus de l'Eglise, qu'ils sauront mieux et emploiei'onl ilavaiitagc la langue de l'Église.

C'est celte considération, n'en doutons pas, qui incline Rome à multiplier chez toutes les nations catholiques les avis qui concernent le lalin. Elle doit suffire à notre sens si profondément chrétien pour que nous soyons résolus de mettre tout en œuvre en faveur d'une plus large et plus profonde culture du latin dans nos Séminaires.

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