‹ Contribution à l'Épidémiologie de la Fièvre TyphoïdeChapitre 12 sur 17 · SONT EE · texte numérisé non relu

SONT EE

alénées. La fièvre typhoïde s'était implantée à l'état endémique, dans un seul quartier de l'asile occupé par environ 250 femmes. On se décida à rechercher la présence éventuelle du bacille d'Eberth dans leurs gardesrobes. Il ne se fit voir que 7 femmes, dont aucune ne présentait de symptômes de Ia fièvre typhoïde, rejetaient des bacilles typhiques. Voire que les suites de l'enquête établwent que les cas de fièvre typhoïde, observés jusqu'alors, étaient survenus, sans ‘exception, dans les salles occupées par ces bacillifères éberthiennes. Un isolement rigoureux fut imposé à ces dernières. À partir de ce moment, toutes les apparences furent en faveur d’une prompte disparilion de la fièvre Lyphoïde, dans l'asile en question.

LEDINGHAM (35) à publié la relation d'une endémie typhique qui sévissait däns un asile d’aliénés, en Angleterre. Toutes les mesures prises en vue d'extirper la fièvre typhoïde de ce foyer d'endémie avaient échoué. Finalement, une enquête fut instituée dans le but de rechercher si, parmi les pensionnaires de l'asile en question, il ne se trouverait point, par hasard, des bacillifères éberthiens. Elle aboutit à la découverte de trois porteurs chroniques du bacille d'Eberth.

Le D’ Sorer (55), autre médecin américain, a observé une éndémie typhique, qui s'était localisée dans une maison habitée par une seule famille. On n'avait pu découvrir la source de l'infection, jusqu'au jour où une cuisinière, attachée peu de temps auparavant à la Ta-

mille susdite. fut reconnue comme étant une bacillifère

Page 1