‹ Contribution à l'étude anatomique et pharmacologique des combrétacéesChapitre 17 sur 25 · III. — QUISQUALIS INDICA Linn · texte numérisé non relu

III. — QUISQUALIS INDICA Linn

Le O. indica n’a jamais rien fourni à la pharmacopée française, mais aux Indes, dans l’ile Maurice 2), en Chine et en Annam (3), c’est un remède très apprécié.

On le considère d’abord comme tonique et astringent ; il est préconisé comme tel contre la néphrite. Le fruit et les feuilles sont réputés anthelmintiques.

On l’administre à la dose de 4 à 5 bonnes semences, soit en nature, soit mêlées en poudre avec du miel ou des confitures.

Dragendorff ajoute que ces semences, prises à hautes doses, peuvent occasionner des crampes (4).

l.a graine de Q. indica renferme 15 % d’une huile de densité 0,9169, jaune, à odeur spéciale et qui donne, par saponification, 94,7 °/o d’acides gras bouillant à 43°.

Par SO'II2, elle passe du rouge-brun au pourpre par le rouge et le vert.

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