CONCLUSIONS
Arrivés à la fin de ce travail, nous sommes amenés aux conclusions suivantes :
IL — La tuberculose de la rate peut ètre primitive ou secondaire, mais, ce qu’il y a d’intéressant, au point de vue clinique et thérapeutique est de reconnaître si celte maladie est localisée au parenchyme splénique ou généralisée à d'autres organes.
II. — L’étude de la physiologie pathologique de la tuberculose de ia rate nous conduit aux déductions suivantes :
A. — Cette affection n’est jamais primitive au véritable sens du mot. Elle est toujours consécutive:
1° Soit à une tuberculose pulmonaire atténuée, l'infection se propageant par voie sanguine ;
2° Soit à une tuberculose ganglionnaire ;
3° Soit à une poussée de tuberculose hépatique, laquelle détermine la réaction secondaire splénique.
B. — La fréquence de l'hypertrophie hépatique au
cours de la splénomégalie tuberculeuse n’est qu’une