‹ Contribution à l'étude anatopathologique des épithéliomas adamantinsChapitre 9 sur 26 · AU A · texte numérisé non relu

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lée très caractéristique que nous retrouverons dans les amas épithéliaux suivants.

Mais, avant de passer à cette étude, faisons remarquer encore une fois, que certains de ces cordons nettement formés en un de leurs points par des cellules cylindriques, ne contiennent à une autre de leurs extrémités que des cellules polyédriques, ou même vont se continuer avec une des masses pleines précédemment décrites.

Des faits analogues s’observent dans les productions épithéliales de la gencive des fœtus, où les cordons épithéltaux sont composés de cellules tantôt cylindriques, tantôt polyédriques, tantôt de type malpighien. Nous devons dire que nous n'avons rencontré dans aucun des points de notre tumeur ce dernier type épithélial. Plusieurs auteurs l'ont cependant observé dans des tumeurs analogues à la nôtre et nous savons d’autre part que ce type malpighien s’observe dans les débris épithéliaux paradentaires du groupe superficiel ou gingival. |

Si les différentes productions épithéliales que nous venons d'étudier présentent quelques difficultés d'interprétation, il n’en est pas de même de celles que nous allons décrire. Leur aspect est typique et dans les préparations altire immédiatement l’attention de l'observateur le moins exercé.

Elles sont formées de masses épithéliales de forme en général arrondie, quelquefois irrégulière lorsque la masse est volumineuse.

En étudiant ces amas cellulaires de leur périphérie à leur centre, on les trouve successivement composés par les éléments suivants :

1° Des cellules cylindriques assez hautes, semblables à celles des cordons précédents et disposées très régulièrement sur une seule rangée.

2° Deux ou trois assises de cellules polyédriques aplaties

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