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En 1857. Dusch et Pagens'echer, d’'Eidelberg, décrivent un cas absolument identique au précédent.
En 1876, Fürbringer décrit un champignon vert brun, un aspergillus dont le mycélium tapissait des foyers caverneux du poumon d'un homme mort de tuberculose diabétique.
Rother en 1877 trouva dans lexpectoration d'un malade considéré comme tubercu'eux, une masse composée de filaments mycéliens : l'affection guérit complètement.
L'année suivante, un nouveau cas d’aspergillose pulmonaire est rapporté par Weichse'baum.
En 1882. Lichteim, chez une femme morte en asystolie avec hydropisie et cyanose, trouva.dans un infarctus du poumon un aspergillus dont le mycélium pénétrait dans le tissu pulmonaire, à partir des alvéoles; l’auteur put voir par les cullures qu’il s'agissait d'aspergillus fumigalus.
Bostrôm relate en 1886, deux cas de mycose chez deux malades atteints, l’un de péritonite tuberculeuse et l’autre de tukerculose pulmonaire.
En 1887, Osler et Popo'f rencontrèrent le champignon dans les crachats, le premier, chez une femme souffrant d'asthme bronchitique, le second chez une malade atteinte de bronchi'e chronique.
Jusqu'à cette époque, nous remarquons qu'il s'agissait loujours d'infections secondaires greffées sur des lésions tuberculeuses, cancéreuses, broncho-preumoniques ou sur des infarctus.
En 1890, Diculafoy, Chan'emesse et Wida!, puis
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SAT ABUS Potain. décrivirent les premiers cas de nneumomycose aspergillaire primitive.
En 1893. paraît la thèse de Rénon, qui repose sur l'étude de deux gaveurs de pigeons présentant des lésions pulmonaires de forme tubercu’euse et dont les crachats contenaient du mycélium et des spores d’aspergillus fumigatus et aussi des bacilles de Koch.
En 1894, 3 nouveaux cas sont rapportés: 2 cas étant secondaires rapportés par Thoma et Ernst et 1 cas paraissant primitif rapporté par MM. Gaucher et Sergent.
En 1895, Max Podak, Herla et Rénon re'atent de nouveaux cas d’'aspergiliose.
En 1897. paraît l'important ouvrage de Rénon sur l’aspergillose chez Is animaux et chez l’homme. ouvrage dans lequel nous avons puisé largement et dans lequel l’auteur s'efforce de mettre en lumière l’aspergillose primitive combattue par l’école allemande.
Depuis cette époque, paraissent surtout des travaux sur l'étude morpho'ogique et biolosique de lasper-
gillus fjumigalus.
Dans ces dernières années, depuis que l’éfude des mycoses est à l’ordre du jour, de nouvelles observations ont été publiées, qui paraissent devoir étendre notablement le champ de l'aspergillose.