MONET. I
rise Rs qui peuvent Hire sur e développement de l'ostéosarcome de l'humérus peuvent être rangées = sous deux chapitres différents : les unes agissent directement sur l'os, les autres, au contraire, portent leur atteinte sur l'économie tout entière et l'ont mis dans à un état tel que le néoplasme y trouve un terrain favorable.
Causes locales. ES. 27
Une acienne fracture, une ancienne entorse, une ‘2 ancienne contusion ont été citées comme ayant précédé PE. l'ostéosarcome. Dumreicher parle d'un sarco-enchondrome de l'humérus développé dans le cal d'une ancienne fracture (1).
(1) Allgem. Wiener Medd. Zeitung, 1868,
ce sont ‘des oies qui ont été de is faut se demander si la fracture produite n° ‘est: pas sous l'influence d’une altération de l'os quines est tradt e par aucun signe extérieur. TRES 10 k
Ce sont surtout des contusions MiblEnte ap An : note. Sur 144 cas d’ostéosarcomes qui fournissaient … des renseignements au point de vue de ce fait étiolo- M logique, Gron a trouvé que 63 fois le traumatisme était intervenu bien manifestement. Il semble donc.
incontestable que les traumatismes ont de l'influence sur le développement des ostéosarcomes.
Causes générales. Me
Age. — Les deux tiers des ostéo-sarcomes des membres se développent avant l’âge de 30 ans et celui de l’humérus n'échappe pas à cette règle.
Sexe. — Il est presque deux fois plus fréquent suse l’homme que chez la femme.
Diathèses. — Très peu d'observations indiquent l'existence de la diathèse cancéreuse dans la tamille du malade. La diathèse rhumatismale semble avoir une importance plus considérable dans un assez grand
ces di se sont lo ni | : devenu plus ec PR |
"4: 1: : à Vrri À Tite - Le dd Anires Eur Tà F4 CAT PET EC Le ETIARPIT LM terre: NUTITRS pe ANT QE À LLRT ES A6 LE LEE pie 4 - Lo) RS, r' “ip T 2 g à 5 , PACE SCIE ï ; ACHAEE 5 | Lt ru . = CRDI PE PE PRIS î / À “ y F 3 s 1 2e. ; PTE :
a £, À L + ME 5 1 2 :
ñ ro È ! À Le 4 = \x À 4 ‘ mi FT L ; Tai à f '
PIRATES 133 #5 je hr
p » CAS R k | PA TEE US FRE pre ni St Rob #85 3 “HL mé u£ se sue sub È hr: |
è Ré TES
C’est tantôt le périoste, tantôt l'os lui-même qui est atteint le premier. Le périoste constitue une barrière longtemps résistante à la propagation du mal. L'os une fois atteint, que ce soit primitivement ou secondairement, se laisse pénétrer, es ores et se ne quelquefois. —
Le sarcome se présente sous deux états: tantôt il affecte la forme embryonnaire, encéphaloïde à très petits éléments, tantôt il est fasciculé, fibro-plastique, c'est-à-dire constitué par des cellules fusiformes caractéristiques du sarcome fasciculé vulgaire, de la tumeur fibro-plastique en un mot.
Le sarcome encéphaloïdé développé dans: l'intérieur de l'os est tantôt réuni en une masse circonscrite, tantôt infiltré d'une façon dise dans la trame de l'os. Développé sous le pér ioste, on verra souvent dans son tissu des aiguilles osseuses et il aura une grande tendance à s'ossifier comme s'il la tenait de la
E. contraire, Made l'intérieur. de l'os, ib£ aura Sa Ru __ point de départ le tissu conjonctif qui accompagne les Vaisseaux et aura envahi de proche en proche les par- ties excentriques de l'os. Aussi, à mesure que le tissu
compact aura été détruit, de nouvelles couches formées par le périoste donneront à la surface de l'os
qui recouvre le néoplasme une consistance dure jus-
qu'à ce que, enfin cette derrière finite ait Et franchie. | IST L'ostéosarcome huméral affecte deux sièges principaux : l'extrémité supérieure ou la partie moyenne, plus rarement la partie inférieure; mais dans tous ces cas il présente une tendance marquée à envahir le tissu médullaire. Ce point particulier Semble, du reste, n'avoir rien de spécial à l’humérus. Broca insiste, en eftet, à propos du cancer des os dans son Trailé des tumeurs, sur la facilité que le tissu osseux présente à se laisser envahir par les néo-
plasies malignes, prêt qu'il est à recevoir dans ses
canalicules béants le blastème qui va servir à la ODA, gation des éléments malins.
Un point intéressant est d'examiner ce qui se passe quand le néoplasme atteignant l'extrémité supérieure, y produit en raison de la structure spongieuse de l'os, de faciles et rapides désordres. Le plus ordinairement, en effet, l'extrémité supérieure est complètement détruite, tout autour les liens fibreux ont résisté ou sont complètement détruits. — La tumeur a un aspect bosselé, irrégulier, son volume peut être extrêmement
HR
# variable. La trame de l'os n'existe plus que comme fragments épars sans consistance, unis ou séparés par
de la substance sarcomateuse infiltrée ou réunie Sous forme de lobules. On peut rencontrer dans tous les cas
de sarcomes, de ces lobules isolés dans la cavité médullaire.
Le tissu morbide offre à l'instrument qui le coupe une résistance ordinairement très faible. La couleur est jaune grisâtre avec points hémorrhagiques disséminés, quelquefois cavités plus vastes contenant du
sang. Dans d’autres circonstances points ramollis,
jaunes comme du pus épais, constituant les meilleures conditions anatomiques pour la formation de cavités sanguines, si un vaisseau vient à s’ulcérer dans le voisinage. Avec les lésions du tissu osseux existe souvent une disposition spéciale qui se rapproche de ce qu'on a décrit à tort comme anévrysme des os. C'est au milieu de ces altérations générales de l'extrémité supérieure de l'os un état vasculaire ou mieux hémorrhagique qui, anatomiquement, présente les détails sui-
vants. Au milieu de la tumeur on voit une ou plusieurs
cavités contenant sur les parois des caillots fibrineux puis quelques caillots passifs mous et diffluents. Les parois de la cavité ne sont point lisses, uniformes, mais hérissées de nombreuses aspérités, creusées d'anfractuosités multiples. [I semble qu’à un moment donné la masse sarcomateuse ait, sous l'effort d’une pression sanguine amenée par l'ulcération des vaisseaux, cédé dans une de ses parties et se soit ainsi déchirée pour former une cavité anévrysmatique.
ô dans son extrémité, la” trame osseuse perd : peu à peu
lp end ës due sa à longueur on voit db, aëtruite |
la coloration jaune légèrement rosée qu'elle a près du centre dé la tumeur et que la propagation paraît s’être
faite surtout dans deux sens différents, le. périoste et
la cavité médullaire. De telle sorte que le tissu com-
pact près de la tumeur est moins altéré dans sa partie
moyenne que vers scs deux surfaces. Fait important: .
Josa disparu dans la tumeur et on ne le retrouve plus du tout ou seulement sous forme de particules disséminées, friables. Le néoplasme est donc supporté
par un os qui, de jour en jour diminué, usé par la
progression des éléments sarcomateux est recouvert à
sa partie supérieure par un cartilage sain, intact au milieu de cette désorganisation générale.
Il est en effet très intéressant de voir comme le cartilage résiste aux envahissements de la maladie. Il est décollé, séparé de l'os, mais sa couche profonde ne présente aucune altération. Les bourgeons de la tumeur viennent s'aplatir sur elle sans la déformer. On conçoit dès lors comment, pendant un certain temps, le cartilage défend l'articulation dont il fait partie Régarde-t'-on le cartilage par sa surface articulaire, 1l est hyalin, à peu près normal, peut-être un peu bleuâtre, mais non déformé tandis que le néoplasme pourra avoir dépassé ses bords et formé une sorte de bourrelet tout autour.
Les ligaments sont détruits très rapidement quand le néoplasme les atteint.
Quelle que soit la région de l'humérus où le
sar come ait pris naissance, les parties molles périphé- se
riques résistent longtemps, mais elles sont toujours
envahies à une époque plus ou moins tardive. Le périoste, membrane fibro-élastique, résiste le premier
avec énergie, de telle sorte que les parties molles: ae x
sines sont pendant longtemps uniquement refoulées. Cette propagation aux parties molles se fait at deux modes différents : ou bien le néoplasme file entre les muscles, entoure les nerfs ou les envahit, aplatit et refoule les vaisseaux ou pénétre à leur intérieur comme cela se voit pour les veines.
Ou bien, l'infiltration des éléments se fait peu à peu, couche par couche, et enfin, les muscles eux-mêmes
sont intéressés par places et progressivement comme
les autres parties molles. \
Que deviennent les ganglions lymphatiques dans l’ostéosarcome ? Il y a peu de retentissement, cependant dans quelques cas, les ganglions sont pris.