‹ Contribution à l'étude clinique de l'ulcus duodénalChapitre 20 sur 46 · SYMPTOMES GENERAUX · texte numérisé non relu

SYMPTOMES GENERAUX

Ils sont accusés au moment des crises paroxystiques, du fait des hémorragies abondantes et répétées ; alors s’installe rapidement une anémie plus ou moins profonde, qui se traduit par de la pàleur, de la décoloration des muqueuses, etc., anémie qui en elle-même constituera un danger immédiat, provoquera la syncope, même la mort, mais qui, en dehors de ces éventualités, disparaitra en même temps que les hémorragies. Le malade très rapidement se recolorera.

Il faut faire exception toutefois pour les ulcères qui, en dehors de toute phase aiguë, saignent constamment, et peu à la fois. Ces hémorragies occultes amènent peu à peu un état de grande anémie qui donnera le change, si elle n’est pas rattachée à sa véritable cause. Baisoiu en à vu simuler l’ictère hémolytique.

La perte de poids, l’amaigrissement, sont aussi les résultantes des paroxysmes de l’uleus duodénal ; par crainte de la souffrance, ou à cause des hémorragies, l’alimentation est de beaucoup réduite. Un

malade restera quinze jours, trois semaines, à ne recevoir que des lavements de sérum ou des lavements alimentaires, et à n’ingurgiter que quelques gouttes de liquide ; à la suite de ce traitement il sera amaigri, souvent squelettique. Mais dès qu’on lui permettra de se réalimenter, ses forces reviendront, son poids reprendra d'une façon surprenante.

La fièvre estexceptionnelle, dans le cours de lulcus duodénal (Umber) ; elle traduit, en général, l’extension de l’inflammation, ou plus souvent une complication de la maladie.

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